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  <title>Guide d'achat des vins</title>
  <link>http://blog.guidedesvins.info/</link>
  <description>Un site de Patrick Dussert-Gerber</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 13:58:56 +0200</pubDate>
  <copyright>Editions Société des Millésimes SA</copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
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    <title>Top Beaujolais</title>
    <link>http://blog.guidedesvins.info/post/2008/04/26/Top-Beaujolais</link>
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    <pubDate>Sat, 26 Apr 2008 21:10:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Maison Jean BARONNAT&lt;/strong&gt; Jean-Jacques Baronnat 491, route de
Lacenas 69400 Gleizé Tél. 04 74 68 59 20 Fax. 04 74 62 19 21 e-mail :
info@baronnat.com www.baronnat.com Au sommet. Le chaleureux Jean-Jacques
Baronnat dirige maintenant cette maison familiale de négoce située à Gleizé,
créée il y a plus de 100 ans par son grand-père, alors producteur en
Beaujolais. Beau Morgon 2005, au nez de mûre et de fumé, aux tanins présents,
un vin qui poursuit une très belle évolution. Excellent Brouilly 2006, corsé,
un vin qui sent bon les fruits rouges mûrs et les sous-bois, de bouche
savoureuse. Goûtez aussi le Mâcon-Villages blanc 2006, subtil et suave en
bouche, où s’entremêlent les fruits et les fleurs fraîches, tout en persistance
d’arômes comme ce Beaujolais blanc 2006, qui associe la fraîcheur à l’élégance,
de robe pâle, brillante et limpide, de bouche bien persistante, aux notes
d’agrumes et de fleurs fraîches.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LES VINS GEORGES DUBŒUF&lt;/strong&gt; Georges et Franck Dubœuf 71570
Romanèche-Thorins Tél. 03 85 35 34 20 Fax. 03 85 35 34 25 e-mail :
message@duboeuf.com www.duboeuf.com Toujours au sommet, naturellement. Georges
Dubœuf et son fils, Franck, peuvent être fiers de leur réussite, jalousée, bien
sûr, mais on sait que l’on n’a rien sans rien. La maison, créée en 1964 par
Georges, est toujours la référence vraiment incontournable dans le Beaujolais
(120 pays à l’export, 12 000 clients en France dont 100 grossistes et
représentants servant la restauration, 1 200 clients restaurateurs et caves en
direct et 10 000 clients particuliers, 15% de l’ensemble de la production
totale du Beaujolais dont 30% en primeur). Il faut venir aussi à
Romanèche-Thorins pour découvrir les nouveautés de leur “Hameau en Beaujolais”.
En 2001, s’ouvrait “La Gare”, et en 2003, “Un Jardin en Beaujolais”, le tout
créant un site unique en Europe, un parc à thème sur la vigne et son histoire.
Un projet d’envergure qui rencontre un franc succès. Leur Morgon Domaine de la
Chaponne 2005, d’une belle couleur aux reflets violets, parfumé (mûre et
violette), est un vin bien corsé, aux tanins souples, aux nuances complexes en
bouche où se mêlent la griotte et l’humus, alliant rondeur et charpente, de
bonne garde. Splendide Moulin-à-Vent 2005, très bien élevé en fûts de chêne, de
robe intense, ferme, mêlant structure et distinction, de robe poupre, très
classique, avec ces notes d’humus, de cuir et de fruits surmûris. Excellent
Régnié Sélection Printemps 2005, aux arômes subtils de violette et de
framboise, aux tanins riches et fins à la fois, de bouche persistante. Le
Beaujolais-Villages est une valeur sûre comme le Fleurie Prestige 2005, dominé
par le cassis mûr, charnu, de couleur pourpre, ample au nez comme en bouche,
aux tanins riches et soyeux à la fois. Le Brouilly Domaine de Grand Croix 2005,
typé, avec des senteurs de groseille et de mûre, est puissant en bouche, de
garde, idéal sur un salmis. Leur Côtes-de-Brouilly 2005, 1er prix au Concours
Victor Pulliat sent bon les fruits rouges, dense et solide, riche en couleur
comme en charpente. Le Juliénas Domaine de Grand Croix 2006 est un vin
concentré et parfumé, aux notes de mûre et d’épices, très harmonieux, de bonne
garde. eExcellent Pouilly-Fuissé Domaine de La Chapelle, alliant nervosité et
gras, au nez persistant, marqué par ces notes de fleurs blanches et de musc. Le
Pouilly-Fuissé Domaine Marin, où s’associent rondeur et distinction, est très
aromatique, un vin à la fois fin et très structuré, d’une belle finale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Domaine de ROTISSON&lt;/strong&gt; Didier Pouget Route de Conzy 69210
Saint-Germain-sur-L’Arbresle Tél. 04 74 01 23 08 Fax. 04 74 01 55 41
e-mail:didier.pouget@domaine-de-rotisson.com www.domaine-de-rotisson.com Un
domaine de 20 ha. Le Beaujolais Supérieur cuvée XXIe Siècle 2006, très bien
élevé en fûts de chêne, est de robe grenat, au nez dominé par les petits fruits
rouges (cassis, framboise), aux tanins très équilibrés, finement épicé en
finale. Excellent Beaujolais rosé 2006, ample et bouqueté, tout en rondeur, de
bouche fruitée et persistante, à ouvrir sur une quiche. Goûtez aussi le
Beaujolais blanc 2006, de bouche flatteuse, aux notes de tilleul et de petits
fruits frais, à découvrir sur des quenelles de brochet. Savoureux Beaujolais
rouge cuvée Prestige Vieilles Vignes Fleur de Lys, de couleur soutenue, aux
tanins mûrs, aux arômes de framboise, de pivoine et d’épices, tout en nuances,
de bonne bouche. Goûtez le Crémant de Bourgogne cuvée Prestige Blanc de blancs,
de bulles fines, tout en parfums, de bouche élégante. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/&quot;&gt;le site de Millésimes&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/&quot;&gt;les Classements 2008 des
meilleurs vins de France&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.vinovox.com/&quot;&gt;VinoVox et s'abonner
gratuitement&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le Top des Premières-Côtes-de-Bordeaux</title>
    <link>http://blog.guidedesvins.info/post/2008/03/02/Le-Top-des-Premieres-Cotes-de-Bordeaux</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:cbe09857139b8642ff56a98572129043</guid>
    <pubDate>Sun, 02 Mar 2008 08:57:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/cotes-de-bordeaux.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/825.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Château ANNICHE&lt;/strong&gt; Michel Pion 33550 Haux Tél. 05 56 23 05
15 et 05 56 23 32 57 Fax. 05 56 23 35 64 Particulièrement apprécié son
Premières-Côtes-de-Bordeaux 2005, coloré, de bouche puissante, aux tanins mûrs,
qui sent bon la groseille mûre et l’humus, tout en rondeur, un vin de bonne
charpente, structurée et fine à la fois, complexe, de très bonne garde.
Excellent 2004, de couleur grenat, avec beaucoup de structure, tout en bouche,
bien équilibré, au nez de cerise et d’humus, de charpente très élégante mais
puissante. Joli blanc sec 2006, avec ce nez de fruits à chair blanche (pêche de
vigne), un vin régulièrement réussi, de bouche flatteuse et florale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Château BRETHOUS&lt;/strong&gt; Cécile, François et Denise Verdier 33360
Camblanes-et-Meynac Tél. 05 56 20 77 76 Fax. 05 56 20 08 45 e-mail :
brethous@libertysurf.fr www.brethous.com François et Denise Verdier ont acquis
la propriété en 1963 et l’ont totalement rénovée. Après de sérieuses études en
œnologie, c’est aujourd’hui leur fille, Cécile, qui maintient l’esprit familial
et artisanal du respect du client et de la qualité du produit. Leur
Premières-Côtes-de-Bordeaux cuvée Prestige rouge 2005, classique, tout en
couleur et en matière, au nez concentré, est riche, tout en nuances
aromatiques, ferme et soyeux, avec une bouche puissante et persistante. Le 2004
est excellent, intense, de couleur pourpre, d’une grande complexité
aromatique. Le 2003 est très bien équilibré, au nez subtil où dominent le cuir
et la griotte, légèrement épicé comme il se doit, dense, savoureux, avec des
notes de fruits noirs et d’épices, aux tanins mûrs. La cuvée Tradition est
régulièrement réussie, plus souple. Remarquable Bordeaux Clairet 2006, à
savourer sur un couscous. Formidable rapport qualité-prix et un accueil de
premier ordre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Château GÉNISSON&lt;/strong&gt; Antoine Arrivet 33490
Saint-Germain-de-Grave Tél. 05 56 76 41 01 Fax. 05 56 76 45 39 Un savoureux
Premières-Côtes-de-Bordeaux 2004, aux tanins amples, ferme en bouche, bien
élevé, de jolie robe grenat intense, avec ce bouquet complexe où se marient des
notes fruitées et de sous-bois, très abordable. Beau 2003, de robe pourpre, au
bouquet ample où se marient des notes fruitées et de sous-bois, très bien
vinifié, riche et souple. Excellent 2002, charpenté, aux tanins souples, tout
en bouche, parfumé (fraise des bois, mûre). Goûtez aussi le
Premières-Côtes-de-Bordeaux blanc liquoreux, tout en arômes (brioche, pomme
mûre), à la bouche fondue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Château JOURDAN&lt;/strong&gt; SCEV Domaine de Gironde GVG - BP 59 33451
Saint-Loubès Tél. 05 57 97 07 20 Fax. 05 57 97 07 27 Au sommet avec ce
Premières-Côtes-de-Bordeaux rouge 2004, issu d’un sol de Boulbènes (60%
Cabernet franc, 35% Merlot, 5% Cabernet-Sauvignon sur 13 ha, âge moyen des
vignes 20 ans, viticulture raisonnée...), médaille de Bronze à Bourg, de jolie
robe grenat soutenu, bien charpenté, au nez intense de groseille mûre,
harmonieux et bien charnu en bouche. Voir aussi l’article des Bordeaux
Supérieur et le Château Sénailhac.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Château du JUGE&lt;/strong&gt; Pierre Dupleich Route de Branne 33410
Cadillac Tél. 05 56 62 17 77 et 06 12 46 82 68 Fax. 05 56 62 17 59
e-mail : pierre.dupleich@wanadoo.fr www.chateau-du-juge.com Vignoble de 30
ha d’un seul tenant en pente douce orienté sud-sud-ouest (17 ha en rouges, 11
ha en Merlot et 6 ha en Cabernet-Sauvignon, et 13 ha en blancs, dont 8 ha de
Sémillon et 7 ha en Sauvignon). On y élève ce Premières-Côtes-de-Bordeaux 2005,
de couleur grenat, aux tanins bien présents, riche en arômes, intense au nez
comme en bouche, aux nuances de mûre et de poivre, souple, corsé et
réussi. Excellent Cadillac 2006, un vin fin et savoureux, ample et velouté, de
belle couleur, au nez riche et bien présent dominé par des notes de pain grillé
et de petits fruits macérés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Château LAROCHE&lt;/strong&gt; Martine et Julien Palau 33880 Baurech Tél.
05 56 21 31 03 Fax. 05 56 21 36 58 Incontestablement à la tête des Premiers
Grands Vins Classés. Martine Palau associe le charme et le talent, et a été la
pionnière pour les vinifications en barriques dans son appellation, en laissant
s’exprimer au mieux le Merlot, ce cépage qui s’harmonisait parfaitement avec
son terroir, et en élevant des vins puissants mais où la finesse et l’élégance
sont omniprésentes. On ne peut qu’apprécier son Premières-Côtes-de-Bordeaux
Château Laroche Bel Air 2005, au nez subtil où dominent le cuir et la griotte,
très aromatique, d’une jolie concentration en bouche, avec des tanins
savoureux, légèrement épicé comme il se doit. Remarquable 2004, de belle
structure, un vin ample et riche comme nous les aimons, avec des notes de mûre
et d’humus, aux tanins équilibrés, de bouche complexe et persistante. Dans la
lignée, le 2003, de robe pourpre, intense, aux tanins amples, à la fois riche
et souple, très équilibré, très charnu, au nez dominé par les fruits rouges et
la truffe, de bouche puissante et fondue à la fois, de belle évolution. Superbe
2001, avec des notes de cassis et de framboise, des nuances finement épicées
(cannelle, poivre), un beau vin souple et dense, corsé, avec des tanins mûrs et
présents, tout en bouche. Le Château Laroche Bel Air blanc 2006 est superbe, un
vin qui a beaucoup de corps et de puissance, d’une grande expression aromatique
marquée par des senteurs de fruits très mûrs, puis des notes minérales. Le
Château Laroche rouge 2005 est corsé et rond, intense au nez comme en bouche
avec des nuances de cerise noire. Très joli Château Laroche blanc 2006, de
belle couleur jaune pâle, notes fraîches d’agrumes, arômes délicats de fleurs
blanches, bouche parfumée et suave, très bel équilibre entre acidité et fruit,
parfait à l’apéritif ou sur des poissons cuisinés. Le Château Laroche rosé
2006, nez intense de petites baies rouges et de framboise, est de bouche
gourmande et légère, finale fraîche et suave. Même propriétaire que le Château
Pontet-Teyssier à Saint-Émilion, et un formidable rapport
qualité-prix-plaisir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Château de LESTIAC&lt;/strong&gt; Gonfrier Frères 33550 Lestiac Tél. 05 56
72 14 38 Fax. 05 56 72 10 38 e-mail : gonfrier@terre-net.fr
www.gonfrier.fr Le château porte le nom du lieu-dit dont il est originaire. Un
domaine de 15 ha sur un terroir de coteaux argilo-graveleux, encépagement 60%
Merlot, 40% Cabernet-Sauvignon, et des vignes de 30 ans en moyenne. Savoureux
Premières-Côtes-de-Bordeaux cuvée Prestige 2005, d’un beau rouge profond,
concentré, ample, velouté et fruité en bouche, avec ses tanins ronds et
puissants à la fois, de bouche persistante, un vin qui associe richesse et
harmonie, de très bonne évolution. Le Premières-Côtes-de-Bordeaux 2004 est de
robe grenat, aux nuances de myrtille et de vanille, aux tanins soyeux et
puissants à la fois, complexe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Château des MILLE ANGES&lt;/strong&gt; Heater Van Ekris 33490
Saint-Germain-de-Grave Tél. 05 56 76 41 04 Fax. 05 56 76 46 72 Le vignoble de
27 ha est situé sur les collines qui surplombent la vallée de la Garonne. Beau
Premières-Côtes-de-Bordeaux 2004, un vin à dominante de Merlot, bien élevé en
barriques de chêne dont 1/3 est renouvelé chaque année, charnu, riche en
couleur, aux tanins savoureux, au nez intense de fruits cuits (fraise des bois,
mûre) et d’humus, tout en bouche, de très bonne garde. Beau 2003, alliant une
finesse tannique à une rondeur en bouche persistante, est chaleureux, corsé, de
très bonne évolution, à déboucher sur un confit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir [le Classement&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;|http://www.guidedesvins.com/cotes-de-bordeaux.php|fr]&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La qualité du millésime 2007 en Bourgogne</title>
    <link>http://blog.guidedesvins.info/post/2008/02/15/La-qualite-du-millesime-2007-en-Bourgogne</link>
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    <pubDate>Fri, 15 Feb 2008 20:30:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.guidedesvins.com/images/e_bourgogne_rouge.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Brigitte Dussert : vous aimez la Bourgogne, ses vignerons,
cette osmose entre ces sols et un cépage unique...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Patrick Dussert-Gerber&lt;/strong&gt; : je n’aime pas tous les vins
de Bourgogne, certains sont dilués, d’autres trop barriqués à outrance pour
séduire des marchands spécifiques, notamment à l’export... mais, c’est vrai,
ceux que j’aime, j’y suis fidèle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’apprécie aussi l’intelligence quand elle est suffisamment courageuse pour
rejeter un certain critique américain quand il se pointe pour donner des
leçons. Peu l’ont fait, les Bourguignons, oui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Bourgogne, les grands vins blancs secs seront parfaitement matures,
surtout avec cette équilibre qui leur manquait parfois ces dernières années. À
Chablis, 2007 sera élégant, dans le style de 2004 qui est un grand millésime.
C’est la même chose à Meursault, à Puligny-Montrachet ou en Corton-Charlemagne,
qui gagnent en finesse et en élégance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ici, on ne s’excite pas à faire des vins “putassiers”, privilégiant ce qui
doit l’être : le terroir et le fruit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand on se promène entre les murets qui entourent les vignes des Grands
Crus, on voit qu’à quelques mètres de distance le sol ne produit pas les mêmes
crus. L’altitude des vignes, selon qu’elles se situent à 150 ou 300 m,
l’inclinaison des pentes (les meilleurs vins proviennent des mi-pentes), la
richesse des sous-sols en ressources minérales, en sodium, en oligoéléments…
Tout concourt ici, dans un “mouchoir de poche”, à faire la différence entre un
bon vin et un vin sublime. Ajoutez à cela l’exposition (fondamentale) face aux
mouvements du soleil, un territoire pauvre où la terre est rare, et vous
comprendrez l’extrême diversité des grands vins bourguignons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les grands vins blancs, notamment ceux qui proviennent du Chardonnay,
il faut bien comprendre que les temps plus frais sont toujours synonymes de
grands millésimes. Ce n’est pas pour rien si c’est au-dessus de la Loire que se
plaisent quelques-uns des plus grands vins blancs secs du monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On ne fait pas de grands vins blancs les années trop chaudes ou dans des
territoires trop ensoleillés, exception faite de la Provence, où des cépages
comme le Rolle ou l’Ugni blanc s’accomodent particulièrement bien à ce climat
estival.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, de grands vins de Chardonnay comme ceux de la Côte de Beaune, on n’en
fait ni en Languedoc, ni au Chili, ni en Californie. Alea jacta est.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;B&lt;strong&gt;rigitte Dussert : là encore, il faut des vins équilibrés, avec
une bonne acidité...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Patrick Dussert-Gerber&lt;/strong&gt; : l’acidité est un facteur
qualitatif important : c’est ce qui donne la chair et la typicité de ces
grands vins blancs secs, c’est ce qui fait ressortir la minéralité du terroir
et leur apporte cette finesse, cette élégance, cette grande fraîcheur
indispensable à leur vieillissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand on goûte un très grand Meursault de 20 ans, on est séduit par cette
vivacité exceptionnelle qui le fait ressembler à un vin jeune. C’est ce qui
fait la force des grands vins blancs bourguignons qu’aucun autre vin blanc sec
au monde ne peut offrir. Sans acidité, il n’y a pas de potentiel de garde réel.
C’est ce qui conserve la fraîcheur dans les vins, rouge ou blanc d’ailleurs,
c’est ce qui leur permet de ne pas s’aplatir, de devenir “mous”.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;__Brigitte Dussert : la qualité du millésime 2007, pour les rouges, est
plus hétérogène ? __&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Patrick Dussert-Gerber&lt;/strong&gt; : il est franchement très
difficile de généraliser la qualité du millésime 2007 pour les rouges.
Succinctement, ils auront peut-être un potentiel de garde un peu inférieur à 15
ans, ce qui n’est déjà pas mal. Ce seront des vins flatteurs assez rapidement,
on les appréciera jeunes. Ceux qui ont vendangé trop tôt feront
incontestablement un “petit” millésime, il fallait attendre la maturité, ne pas
être pris de panique. Les propriétaires que nous connaissons et soutenons ont
suffisamment d’expérience et de recul, et c’était nécessaire en 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 2007 est un millésime de vigneron et de terroir. Les millésimes 2004,
2002, 2001, 2000 et 99 sont très savoureux. Exceptionnel 2004, en blanc comme
en rouge, qui côtoie donc un 2003 très atypique, qui me rend dubitatif à chaque
fois que j’en débouche une bouteille. Le grand 2005 suit le 2004, dans les deux
couleurs, et demande de la patience. Actuellement, il y a de superbes
bouteilles en blancs dans les millésimes 2000, 99, 95 ou 89, alors que les
meilleurs rouges développent leur attrait dans les millésimes 99, 97, 89 ou
85.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La qualité du millésime 2007</title>
    <link>http://blog.guidedesvins.info/post/2008/01/31/La-qualite-du-millesime-2007</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:809cf6537b1e032945874f41b9043d00</guid>
    <pubDate>Thu, 31 Jan 2008 18:30:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://bp3.blogger.com/_zQxlWEne-DE/R6GQGJicMrI/AAAAAAAAAQE/1iJQRodoE6c/s200/CHEVALIER-Proprio-olivier+Bernard-graves.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;Soyons clair : tout le monde se rappelle du temps exécrable de
Juin à mi-aout 2007. Concernant la qualité du millésime, on pouvait s'attendre
à une année très médiocre, qualitativement et quantitativement. Évidemment,
quelques &amp;quot;devins&amp;quot;, par mauvaise foi et/ou par ignorance, des &amp;quot;confrères&amp;quot;... se
sont empressés de déniger le millésime. Pourtant, le mois de septembre a été
déterminant. Voici ce qu'il faut donc retenir, succinctement, dans toute la
France :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1/. Les régions qui feront un grand millésime sans problème sont la
Provence, le Rhône et le Languedoc, grâce au beau temps et surtout au
mistral.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2/. Les vins blancs secs, partout, ont toutes les chances d'êtres superbes,
à Chablis comme à Sancerre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3/. Les liquoreux, Sauternes en tête, mais aussi les vins de Loire, seront
exceptionnels, tant les vendanges tardives l'ont effectivement été, par la
force des choses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4/. Les vins rouges des régions où la qualité globale sera la plus
&amp;quot;délicate&amp;quot; sont globalement ceux de la Loire, de la Bourgogne et de Bordeaux.
Là, seuls les meilleurs vignerons, dans le strict sens du terme, c'est-à-dire
ceux qui surveillent la vigne de près, ont réussi des prodiges, que cela plaise
ou non.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Bordeaux, j'y vis, donc j'ai suivi toutes les étapes du 20 août à la
fin octobre, à l'inverse de quelques idiots qui parlent d'un salon parisien ou
de New-York... J'ai déjà goûté à Saint-émilion, dans les Graves... Eh bien, le
2007 sera un millésime où il y aura de tout. Pour les hommes et les femmes les
plus rigoureux, ce millésime est vraiment savoureux, un vin de plaisir, un vin
de vigneron, un vin de talent. Je ne résiste pas à vous passer l'interview par
mon épouse, Brigitte, de mon ami Olivier Bernard, du prestigieux Domaine de
Chevalier, qui sait de quoi il parle :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;“C’est indéniable, c’est cette belle arrière-saison qui a fait le millésime.
Tout a progressé doucement, nous donnant le temps d’attendre. Au Domaine de
Chevalier, nous avons vendangé, les premiers Merlots début octobre et les
derniers Cabernets-Sauvignons (superbes) le 17 octobre, ce qui est très tard.
Nous avons assisté en 2007 à un cycle végétatif très long de 7 mois, du début
avril à fin octobre. C’est ce long développement qui a été très positif pour le
raisin. Dans les vignobles de l’hémisphère sud il fait parfois trop chaud, le
cycle est très court, le raisin est rapidement “cuit ” et les baies sont
souvent ramassées à des degrés trop élevés. Pour que les peaux s’affinent et
que les tanins s’adoucissent, il faut un cycle long, une progression douce,
constante, sans excès. Nous avons la chance, ici, d’avoir les conditions
climatiques idéales pour faire de grands vins. Il faut un parfait équilibre
naturel entre fraîcheur nocturne et ensoleillement le jour, brouillard le matin
et sécheresse au zénith. Autant, il faut de grands années chaudes pour faire de
grands rouges, autant pour les blancs, les années trop chaudes ne sont pas
favorables. Le 2007 sera l’un des plus grands Domaine de Chevalier Blanc. Une
très bonne acidité, beaucoup de fraîcheur, un équilibre magnifique qui promet
de la complexité et de l’élégance, une explosion de fruits (pamplemousse, rose,
citron, coing, ananas), un vin très complet, une grande expression du
millésime.”&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Recevez notre Newsletter hebdomadaire sur l'Actualité des Vins :
www.vinovox.com&lt;a href=&quot;http://blog.guidedesvins.info/post/2008/01/31/www.vinovox.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>VinoVox, le 1er magazine WebVin</title>
    <link>http://blog.guidedesvins.info/post/2007/12/31/VinoVox-le-1er-magazine-WebVin</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:11d2ef05060f4b6d72192d3c172cba66</guid>
    <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 21:11:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.vinovox.com/images/logo.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Le voilà, le
résultat de notre force sur Internet. Le 1er vrai magazine du Vin sur le Web,
alimenté par des centaines d'articles, de liens, de flux, de reportages, de
présence sur le terrain... C'est -une nouvelle fois- du jamais vu, gratuit et
unique ! Le mieux, c'est que vous alliez voir : &lt;a href=&quot;http://www.vinovox.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Vinovox&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Beaujolais : mes 28 coups de cœur de l'année</title>
    <link>http://blog.guidedesvins.info/post/2007/11/16/Mes-28-coups-de-coeur-de-lannee</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2cc829698373034573a93199d62628c0</guid>
    <pubDate>Fri, 16 Nov 2007 17:39:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Aux côtés du Beaujolais Primeur 2007 qui vient de sortir, bien réussi au
demeurant, classique et très fruité, les vins qui comptent dans la région
bénéficient d’une typicité réelle exacerbée par des terroirs spécifiques où
l’on retrouve aussi bien des roches volcaniques que des argiles siliceux. À
cela s’ajoute une complexité aromatique réelle, toujours dominée par les petits
fruits rouges mûrs, qui vient s’associer en bouche à une saveur bien
particulière où la finesse retrouve le charnu, la fraîcheur le velouté, le tout
donnant des vins qui en surprendraient plus d’un par leur potentiel
d’évolution. Les hommes de la région font des vins à leur image, et le beau
niveau qualitatif des meilleurs vins est incontestable, que ce soient des crus
ou non, notamment ceux que je soutiens depuis le premier Guide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La force du terroir et la structure des vins de Chénas, de Juliénas, de
Régnié ou de Moulin-à-Vent, l’élégance d’un Saint-Amour, d’un Brouilly ou d’un
Chiroubles… tout concourt à prendre au sérieux les meilleurs vins de la région
et à ne pas s’arrêter à la production des “primeurs”, pour lesquels j’avoue
néanmoins un faible, pour situer leur véritable niveau qualitatif. Les derniers
millésimes, de 2006 à 2001 (le 2003 très mûr, atypique, moins séduisant), sont
savoureux ici, dans cette belle région. On ne peut non plus douter de la
qualité réelle de ces vins, et certains “confrères” feraient bien de promouvoir
la région au lieu de s’en tenir aux crus à la mode de Bordeaux, ignorant cette
région et ces vignerons qui ont besoin d’être soutenus, comme nous le faisons
régulièrement. Mon Classement 2008 salue les incontournables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/beaujolais.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;LES GRANDS VINS CLASSÉS&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BROUILLY&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/467.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Maison Jean
BARONNAT Jean-Jacques Baronnat 491, route de Lacenas 69400 Gleizé Tél. 04 74 68
59 20 Fax. 04 74 62 19 21 e-mail : info@baronnat.com www.baronnat.com Le
chaleureux Jean-Jacques Baronnat dirige maintenant cette maison familiale de
négoce située à Gleizé, créée il y a plus de 100 ans par son grand-père, alors
producteur en Beaujolais. Il élève ce Brouilly, de belle robe soutenue, aux
arômes de pivoine subtils et caractéristiques, tout en bouche comme le
Saint-Amour 2005. Beau Morgon, bien charnu naturellement, aux tanins très
élégants, d’une belle finale, aux notes de griotte, de très belle
évolution. Son Saint-Véran est vif et souple en bouche, au nez d’amande, très
bien équilibré en acidité, idéal sur une truite, par exemple. Goûtez aussi le
Mâcon-Villages blanc, subtil et suave en bouche, où s’entremêlent les fruits et
les fleurs fraîches, tout en persistance d’arômes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/217-2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Alain MICHAUD
Alain et Dorian Michaud Beauvoir 69220 Saint-Lager Tél. 04 74 66 84 29 et 06 07
81 45 58 Fax. 04 74 66 71 91 e-mail : alain.michaud17@wanadoo.fr
www.alain-michaud.fr Beau Brouilly, ample et parfumé, aux connotations de
petits fruits cuits et d’humus, corsé, d’excellente évolution. Le 2005 est de
couleur profonde, bien typé, aux notes de mûre et de violette, tout en
structure, typé, alliant finesse et charpente, d’excellente évolution. Le
Morgon (2,50 ha, vignes anciennes de 45 ans sur les coteaux), est une réussite,
un vin de bouche pleine et riche, aux nuances complexes de fruits des bois,
puissant et savoureux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Domaine du TRACOT Henri et Jean-Paul Dubost 69430 Lantignié Tél. 04 74 04 87
51 Fax. 04 74 69 27 33 e-mail : j.p-dubost@wanadoo.fr Un domaine de 16 ha
qui existe depuis 1902. Il est complété d’un musée de matériels anciens, de
chambres d’hôtes et d’un joli caveau de dégustation bien placé dans le centre
de Beaujeu appelé “La Cavinière”. On s’attache à une culture de la vigne
raisonnée (apports de fumure organique, labourages, tris systématiques,
vendanges manuelles...), et à faire ressortir l’expression donnée par les
terroirs granitiques qui caractérisent le goût du Gamay. Goûtez donc le
Brouilly cuvée de Vieilles Vignes, avec cette touche de fraise des bois bien
mûre, un vin riche et charnu, souple et corsé à la fois. Leur
Beaujolais-Villages blanc Les Terrasses du Tracot (Chardonnay), est tout en
bouche, avec cette pointe d’acidité alliée à une rondeur agréable, aux notes de
fruits frais et de chèvrefeuille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CÔTE DE BROUILLY&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Valérie et Pascal DALAIS La Grande Raie 69220 Saint-Lager Tél. 04 74 66 75
37 et 06 80 41 63 95 Fax. 04 74 66 75 77 Un vrai coup de cœur pour leur
Côte-de-Brouilly, d’un beau grenat foncé, au nez de cassis et de framboise avec
des notes de violette et d’épices, un vin chaleureux, d’une grande richesse, de
très bonne évolution (savoureux 2003 actuellement). Leur Régnié, de robe
intense, bien parfumé (fruits frais, humus...), développe ampleur et rondeur,
un vin très légèrement poivré en finale. Très joli Beaujolais-Villages,
classique, bouqueté et friand comme il le faut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Domaine Le PUITS du BESSON Gilbert Jomain 69400 Limas Tél. 04 74 68 66 64 et
06 08 86 18 34 Fax. 04 74 68 66 64 e-mail : puitsdubesson@cegetel.net
Domaine sous production raisonnée (Terra Vitis). Excellent Côte-de-Brouilly,
issu de sols granitiques, de robe pourpre, au nez puissant et persistant de
framboise et de cerise noire, rond et gras, riche, aux tanins enveloppés, de
bouche bien corsée. Très joli Beaujolais blancc, qui sent la noisette et le
genêt, vif et rond à la fois, tout en fraîcheur en bouche, parfait sur des
crustacés. Son Beaujolais, aux notes de sous-bois et de mûre, qui allie
charpente et souplesse, a des tanins soyeux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CHÉNAS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/597.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Domaine
CHAMPAGNON Patrick et Jean-Yves Champagnon Les Brureaux 69840 Chénas Tél. 03 85
36 71 32 Fax. 03 85 36 72 00 e-mail : earl.champagnon@wanadoo.fr Au sommet
toujours avec ce Moulin-à-Vent, de bouche intense et dominé par la mûre, un vin
alliant souplesse et intensité aromatique, bien harmonieux et très équilibré,
tout en arômes et finesse en finale, possédant un réel potentiel d’évolution,
très typé, de garde, bien entendu. Très beau Chénas, issu d’une vinification
très traditionnelle de 6 à 8 jours (élevage en foudres de bois), de robe
pourpre, au nez puissant de framboise, riche, structuré, d’une belle
persistance aromatique en finale, un vin aux tanins mûrs mais bien présents,
d’excellente évolution comme en atteste le 2001, qui se goûte parfaitement
aujourd’hui. Très savoureux Fleurie, un vin de couleur intense, aux notes de
pruneau, harmonieux, aux tanins soyeux, classique de ce beau millésime. Le tout
bénéficie d’un bien beau rapport qualité-prix-typicité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CHIROUBLES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Domaine Émile CHEYSSON Régisseur : Jean-Pierre Large Clos Les Farges
69115 Chiroubles Tél. 04 74 04 22 02 Fax. 04 74 69 14 16 e-mail :
dcheysson@terre-net.fr Incontestablement au sommet. Un domaine familial de 26
ha fondé en 1870. Ce Chiroubles, issu en majorité de vignes de coteaux plantées
sur un sol granitique caractéristique, est de couleur rubis, avec ces arômes
intenses où dominent les petits fruits rouges bien mûrs (groseille, mûre) et
cette pointe d’épices bien typique. Superbe Chiroubles cuvée Prestige, issu
d’un secteur (Les Roches) où l’on trouve des morceaux de granit, un vin qui
possède un charnu bien présent et cette charpente à la fois riche et souple,
harmonieux, très parfumé en finale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/189.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Domaine de La
COMBE AU LOUP Gérard et David Méziat Au Bourg 69115 Chiroubles Tél. 04 74 04 24
02 Fax. 04 74 69 14 07 e-mail : david.meziat@meziat.com www.meziat.com
Domaine de 13 ha, où les vins sont issus pour majorité de très vieilles vignes
(plus de 40 ans) plantées sur des coteaux granitiques. Ce Morgon est typé, aux
arômes de fruits macérés et d’épices, riche, de belle teinte grenat, dense au
nez comme en bouche, alliant finesse et charpente, aux tanins à la fois riches
et soyeux, d’excellente évolution. Autre réussite avec le Chiroubles,
harmonieux, au bouquet subtil et intense à la fois (mûre, sous-bois), de bouche
très généreuse. Joli Beaujolais-Villages cuvée l’Oisillon, de robe pourpre, au
nez puissant de framboise, équilibré, d’une belle persistance aromatique
gustative.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château de JAVERNAND Pierre Fourneau 69115 Chiroubles Tél. et Fax. 04 74 69
16 04 e-mail : pierre@javernand.com www.javernand.com Belle valeur
sûre. Propriété familiale (depuis 1917) de 27 ha de vignes sur des coteaux
granitiques, couverts d’une faible couche sablonneuse. Beau Chiroubles, typé,
un vin puissant mais tout en élégance, parfumé en bouche, où dominent des notes
de groseille et de bruyère, aux tanins bien soyeux et très équilibrés. Le
Chiroubles Domaine des Gatilles (13 ha sur sol granitique d’aspect rose, maigre
et sableux), est tout aussi charmeur, charnu, velouté, très parfumé, avec ces
notes de sous-bois et de fruits mûrs (fraise des bois, myrtille...), d’une
belle finale en bouche, de très bonne évolution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;FLEURIE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château du CHATELARD Isabelle et Sylvain Rosier 69220 Lancié Tél. 04 74 04
12 99 Fax. 04 74 69 86 17 e-mail : vinduchato@aol.com
www.vins-du-beaujolais.com/chateauduchatelard Domaine de 12 ha. Leur Fleurie
cuvée Les Vieux Granits (vignes de 30 à 75 ans et élevage sur lies de 8 mois),
est un vin qui nous a séduit avec ces notes très caractéristiques et
persistantes de petits fruits à noyau, aux tanins présents mais très fins.
Goûtez le Moulin-à-Vent Baronne du Chatelard (vignes de 15 à 59 ans sur sol de
granit-manganèse), d’une belle couleur aux reflets violets, avec des arômes de
groseille et de mûre, puissant en bouche. Savoureux Beaujolais rosé Baronne du
Chatelard (cépage Gamay, vignes de 15 à 35 ans sur sol argilo-calcaire), tout
en bouche comme ce Beaujolais blanc Baronne du Chatelard, au nez complexe à
dominante de fruits secs et frais, de robe jaune clair, riche et nerveux à la
fois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Michel CHIGNARD Le Point du Jour 69820 Fleurie Tél. 04 74 04 11 87 Fax. 04
74 69 81 97 Incontestablement à la tête des Premiers Grands Vins Classés. Un
propriétaire chaleureux et passionné (exploitation familiale depuis 3
générations, 8 ha, vendanges à la main...), qui sait laisser s’exprimer au
mieux son terroir selon chaque millésime, en élevant un grand Fleurie,
l’archétype de son appellation, où l’élégance s’allie à une présence tannique
bien réelle et bénéficiant d’un exceptionnel rapport qualité-prix-typicité.
Exceptionnel Fleurie Les Moriers, qui doit sa notoriété séculaire à un sol
privilégié, issu du granite où il prolonge ses racines, de robe brillante, un
vin charnu, puissant et complexe, de bonne garde, épicé, un vin qui emplit bien
la bouche, très typé, vraiment remarquable. Superbe cuvée Spéciale Vieilles
Vignes, aux arômes de fruits macérés et d’épices, de couleur soutenue, aux
tanins équilibrés, de bouche à la fois puissante et ronde, à servir sur une oie
farcie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;JULIÉNAS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/482.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Domaine
DAVID-BEAUPÈRE Jean-Paul et Claire David-Beaupère La Bottière 69840 Juliénas
Tél. 03 85 33 86 67 Fax. 03 85 36 70 35 e-mail :
saintantoinegfa@club-internet.fr À la tête de leur appellation également avec
ce Juliénas Réserve Le Saint-Antoine, issu de vignes âgées de 30 à 70 ans
(élevage de 9 mois), aux arômes de prune, de très bonne structure, bouqueté, à
la fois fruité et de belle charpente, de bouche dense et persistante, qui
s’accorde parfaitement avec un gigot. La Réserve Claire David, résultat d’une
vinification longue et d’un élevage classique, de bouche corsée et puissante,
de belle matière, aux connotations de cerise, de sous-bois et d’épices, aux
tanins bien étoffés, est une réussite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Michel TÊTE Domaine du Clos-du-Fief 69840 Juliénas Tél. 04 74 04 41 62 Fax.
04 74 04 47 09 Exploitation familiale de 13 ha. Très beau Juliénas cuvée
Prestige, savoureux et finement bouqueté, à la robe rubis intense, au nez de
fruits rouges mûrs (cassis, griotte), aux tanins ronds, un vin à la fois
puissant et souple, très typé. Le Saint-Amour, issu d’un sol de schiste
argilo-calcaire, est bien corsé, au nez de petits fruits rouges, aux tanins
fondus mais bien présents, un vin ample et distingué, d’excellente évolution.
Le Beaujolais-Villages est très aromatique, avec ces notes subtiles et intenses
d’humus, de petits fruits rouges surmûris et d’épices.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MORGON&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gérard BRISSON Domaine des Pillets Chemin des Romains 69910 Villié-Morgon
Tél. 04 74 04 21 60 Fax. 04 74 69 15 28 Beau Morgon cuvée Noble Tradition, de
jolie robe pourpre, avec des notes de mûre et de poivre, de bouche à la fois
puissante et ronde, non encore à maturité. Le Morgon Les Charmes est d’une
belle couleur rubis prononcé, avec des nuances subtiles de kirsch, de bouche
persistante, charpenté, très harmonieux, caractéristique de ce que doit être un
vin de cette appellation. Pour le plaisir, le Vieilles Vignes 99 est
remarquable, aux reflets pourpres, aux arômes de fruits mûrs (cassis, mûre) et
de réglisse, de bouche puissante, un vin étoffé, coloré et complexe comme nous
les aimons, d’excellente évolution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bernard et Vincent DONZEL Fondlong 69910 Villié-Morgon Tél. 04 74 04 20 56
Fax. 04 74 69 14 52 Une vraie réussite avec ce Morgon cuvée Prestige, élevé en
fûts, de robe pourpre, au nez de violette, aux tanins bien fondus mais
présents, charnu et fruité, où dominent les fruits cuits à noyau et la
cannelle, d’une jolie finale, de très bonne garde, un vin qui s’exprime
parfaitement avec un dindonneau à la broche, par exemple. Excellent Morgon
cuvée Tradition, issu de terrains schisteux granitiques, bien typé, aux notes
de violette, de framboise et de sous-bois, charnu et long.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean-Paul GUIGNIER Domaine Au pied des deux Clochers Les Bruyères 69430
Régnié-Durette Tél. 04 74 69 01 99 et 06 84 79 54 61 Fax : 04 74 69 01 91
e-mail : guignier.jeanpaul@wanadoo.fr Beau Morgon Domaine Au pied des deux
Clochers (vendanges manuelles), un vin remarquable, de jolie robe, de charpente
à la fois puissante et souple, tout en arômes (pivoine, groseille), idéal sur
une pintade rôtie. Excellent Brouilly 2005, corsé, alliant souplesse et
complexité aromatique. Goûtez le Beaujolais rosé, très fin, bien sec comme il
se doit mais tout en rondeur, parfumé (rose, cerise), tout en distinction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/195.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Château de
PIZAY Directeur : Pascal Dufaitre 69220 Saint-Jean-d’Ardières Tél. 04 74
66 26 10 Fax. 04 74 69 60 66 Toujours au sommet. La propriété s’étend sur 80 ha
autour du château dont 40 plantés en vignes. Beau Morgon cuvée du Py, charnu et
charpenté, avec des connotations de fraise des bois et d’épices, tout en
bouche, un vin à déboucher sur un gibier d’eau. Excellent Brouilly Château de
Saint-Lager, de bouche ronde et persistante, de jolie robe, tout en arômes
(cerise, violette), à la fois fruité et riche. Savoureux Beaujolais blanc
Château de Pizay, complexe, où s’entremêlent des notes d’amande et de bruyère
finement poivrées. Le Château de Pizay est aussi un hôtel **** installé dans un
magnifique château des XIVe et XVIIe siècles, dont le superbe spa vient
d'ouvrir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MOULIN-À-VENT&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/476.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Domaine BEL
AVENIR Alain et Cécile Dardanelli 71570 La Chapelle-de-Guinchay Tél. 03 85 36
75 02 Fax. 03 85 33 86 91 e-mail : domaine.bel.avenir@wanadoo.fr Vous
aimerez comme nous ce Morgon Charmes, corsé et gras, riche, aux tanins très
élégants, d’une belle finale, aux notes de griotte, très prometteur. Le
Moulin-à-Vent Laura, d’un beau rouge rubis, aux arômes de myrtille et de prune,
est un grand vin racé et harmonieux, de garde. Dans la lignée, ce Régnié, de
couleur soutenue, aux tanins fermes et fondus à la fois, de jolie robe,
parfumé, qui associe rondeur et charpente. Excellent Chénas Grand Guinchay, aux
notes de cassis, gras et structuré, charnu comme il se doit, bien typé, de robe
pourpre, au nez puissant et persistant dominé par la fraise des bois mûre.
Excellent rapport qualité-prix-plaisir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Michel SIFFERT Domaine de la Bruyère 71570 Romanèche-Thorins Tél. 03 85 35
50 28 Au sommet, incontestablement. Superbe Moulin-à-Vent, issu de vieilles
vignes, bien marqué par son terroir, chaleureux comme on les aime, d’une grande
richesse aromatique (griotte, mûre), de robe intense, ferme, tout en fruité,
mêlant rondeur et charpente en bouche, de garde. Le 2004, aux arômes de fruits
macérés et d’épices, coloré, aux tanins équilibrés, est charnu et charpenté,
avec des connotations de fruits rouges, légèrement poivré.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;LE VIEUX DOMAINE Marie-Claude et Dominique Joseph Le Vieux Bourg 69840
Chénas Tél. 04 74 04 48 08 Fax. 04 74 04 47 36 e-mail :
le.vieux.domaine@wanadoo.fr Domaine de 10 ha, qui date de 1890. On y savoure ce
Moulin-à-Vent, issu de vignes plantées sur un sol granitique avec forte
présence de manganèse, de couleur profonde, au nez complexe où prédominent le
cassis et les sous-bois, de bouche ample, un vin classique et racé comme nous
les aimons, d’excellente garde. Excellent Chénas, un vin chaleureux, à la robe
rubis intense, avec ce nez de mûre et de griotte, aux tanins ronds, tout en
nuances, à la fois puissant et souple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/53.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; LES VINS GEORGES
DUBŒUF Georges et Franck Dubœuf 71570 Romanèche-Thorins Tél. 03 85 35 34 20
Fax. 03 85 35 34 25 e-mail : message@duboeuf.com www.duboeuf.com Au
sommet, et depuis un bon bout de temps. Georges Dubœuf et son fils, Franck,
peuvent être fiers de leur réussite, jalousée, bien sûr, mais on sait que l’on
n’a rien sans rien. Une référence avec leur Morgon Domaine de la Chaponne,
d’une belle couleur aux reflets violets, parfumé (mûre et violette). Le Fleurie
des Quatres Vents Clos des Quatres Vents, de robe intense, aux arômes de prune,
est charnu, tout en bouche comme le Brouilly, d’une grande richesse. Splendide
Moulin-à-Vent 2004, très bien élevé en fûts de chêne, de robe intense, ferme,
alliant structure et distinction, de robe poupre, très classique, avec ces
notes d’humus, de cuir et de fruits surmûris. Excellent Régnié, aux arômes
subtils de violette et de framboise, aux tanins riches et fins à la fois, de
bouche persistante. Le Beaujolais-Villages est une valeur sûre comme ce
Côtes-de-Brouilly ou le Brouilly Domaine de Grand Croix, typé, d’une belle
couleur aux reflets violets, avec des arômes de groseille et de mûre, puissant
en bouche, de garde, idéal sur un salmis. Tout aussi réussi, le Pouilly-Fuissé,
où s’associent rondeur et distinction, très aromatique, un vin à la fois fin et
très structuré, d’une belle finale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;RÉGNIÉ&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/207.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Domaine du PY
DE BULLIAT René et Joëlle Martin 69430 Régnié-Durette Tél. 04 74 69 91 53 et 06
81 28 53 61 Fax. 04 74 69 92 10 e-mail : rene.martin12@wanadoo.fr Au
sommet. Exploitation familiale de 8 ha (vendanges manuelles), de père en fils
depuis plusieurs générations. Beau Régnié, issu de vieilles vignes (45 ans)
plantées sur un terroir caractéristique de granite rose, riche en minéraux, de
robe pourpre, au nez concentré où dominent la violette et le cassis, aux tanins
fondus, d’excellente évolution. Le Régnié cuvée du Grand-Père Vieilles Vignes,
élevé en fûts de chêne, est savoureux et corsé, aux arômes de violette et de
mûre, tout en bouche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BEAUJOLAIS-VILLAGES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Domaine du CRÊT DU RIS Gérard et Sylvette Texier 69460 Salles-Arbuissonnas
Tél. 04 74 67 51 21 et 06 75 87 60 09 Fax. 04 74 60 51 09 e-mail :
gtexier@wanadoo.fr www.cret-du-ris.com Quatrième génération de vignerons pour
ce domaine de 8 ha. Valeur sûre avec leur Beaujolais-Villages, issu de vignes
de 40 ans en moyenne, sur sol granitique sablonneux, velouté, très parfumé,
avec ces notes de sous-bois et de fruits mûrs (fraise des bois, myrtille...),
d’une belle finale en bouche. Très bon Beaujolais rosé, assemblage de saignées
et de pressurage direct, tout en franchise, vif et généreux, idéal sur une
terrine. Goûtez aussi le Beaujolais Nouveau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château d’ÉMERINGES Pierre David 69840 Émeringes Tél. 04 74 04 44 52 Au
sommet également. Un domaine dont le vignoble s’étage en coteaux d’exposition
sud-est. Beau Beaujolais-Villages, au nez puissant de framboise, riche,
structuré, d’une belle persistance aromatique en bouche (griotte), aux tanins
enrobés, de bonne garde comme ce remarquable Beaujolais-Villages Vieilles
Vignes, puissant et charnu. le Beaujolais blanc est tout en arômes, au nez
intense et complexe (fleurs fraîches et musc).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château LACARELLE Louis et Paule Durieu de Lacarelle BP 5 69460
Saint-Étienne-des-Oullières Tél. 04 74 03 40 80 Fax. 04 74 03 50 18
e-mail : info@lacarelle.com www.lacarelle.com Remarquable
Beaujolais-Villages (vignes de 35 ans en moyenne, vendanges manuelles,
macération semi-carbonique), de couleur pourpre, riche au nez comme en bouche,
velouté et harmonieux, bien charpenté, au nez intense de groseille mûre, de
très bonne évolution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/313.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Domaine
Christian MIOLANE La Folie 69460 Salles-Arbuissonnas Tél. 04 74 67 52 67 et 06
07 62 25 70 Fax. 04 74 67 59 95 À la tête des Premiers Grands Vins Classés.
Remarquable Beaujolais-Villages Coteau de la Folie, de robe grenat, dense, aux
notes de cassis, un vin de charpente équilibrée, associant puissance et saveurs
en finale, une réussite comme ce Beaujolais-Villages Cru de l’Armurier est de
belle couleur, au nez dominé par le cassis et la framboise, de très bonne
évolution. Excellent Beaujolais-Villages cuvée de la Côtabras, issu de
parcelles très pentues dont tous les travaux ne peuvent se faire qu’à la main
ou à bras, de belle couleur grenat, aux notes de mûre et de violette, de bouche
persistante. Savoureux Beaujolais blanc “l’Atypique” (Chardonnay), de belle
robe, au nez de noisette et de fruits frais, bien rond, de bouche parfumée et
intense. Profitez de votre halte pour visiter leur minimusée du Vin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Domaine des PÉRELLES Jean-Yves Larochette 71570 Chânes Tél. 03 85 37 41 47
et 06 82 04 21 57 Fax. 03 85 37 15 25 e-mail :
larochette@vins-du-beaujolais.com www.vins-du-beaujolais.com/larochette Une
propriété familiale depuis plusieurs générations (9 ha). Son
Beaujolais-Villages, un vin charnu et puissant au nez comme en bouche, aux
notes caractéristiques de fruits frais et d’humus, un vin de bonne charpente,
très réussi comme le Beaujolais blanc (Chardonnay). Excellent Pouilly-Fuissé,
classique et souple, tout en arômes comme ce Mâcon-Villages Blanc, au nez
complexe et puissant (acacia, poire), très bien équilibré, de bouche parfumée
et ample. Goûtez le joli Crémant de Bourgogne, de mousse crémeuse et
florale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BEAUJOLAIS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Domaine de ROTISSON Didier Pouget Route de Conzy 69210
Saint-Germain-sur-L’Arbresle Tél. 04 74 01 23 08 Fax. 04 74 01 55 41
e-mail:didier.pouget@domaine-de-rotisson.com Domaine de 20 ha. On se fait
plaisir avec ce Beaujolais rouge cuvée Prestige Vieilles Vignes Fleur de Lys,
de couleur soutenue, aux tanins mûrs, aux arômes de framboise, de pivoine et
d’épices, tout en nuances, de bonne bouche. Le Beaujolais Supérieur cuvée XXIe
Siècle, très bien élevé en fûts de chêne, est charnu, au nez de fruits surmûris
(framboise, cassis) et d’humus, à la robe cerise, aux reflets violets avec des
arômes de framboise, riche en bouche, vraiment réussi. À la suite, ce fruité et
charmeur Beaujolais rosé, à ouvrir sur une quiche. Goûtez aussi le Beaujolais
blanc, de bouche flatteuse, aux notes de tilleul et de petits fruits frais, à
découvrir sur des quenelles de brochet. Joli Crémant de Bourgogne, de mousse
crémeuse et florale, d’une jolie finale fruitée, bien vinifié, très abordable,
ce qui ne gâte rien.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Languedoc : il s'agit de faire les bons choix</title>
    <link>http://blog.guidedesvins.info/post/2007/11/08/Languedoc-%3A-il-sagit-de-faire-les-bons-choix</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3acc0b0d189d91ebfe1a85c8dc8de843</guid>
    <pubDate>Thu, 08 Nov 2007 10:39:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/languedoc_roussillon.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Classement 2008&lt;/a&gt; vient récompenser &lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/classement.php?rech1=LANGUEDOC&amp;amp;rech4=Y&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ceux qui le méritent&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et, franchement, quand je déguste certaines cuvées de la région, je me
demande qui les achète. Très (trop) concentrés, on trouve en effet des rouges
proposés en plus à des prix déments, incautionnables. Cela devrait pourtant
s’assainir. À suivre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On va se contenter des producteurs qui élèvent des vins racés et typés, dans
l’ensemble du territoire, des Corbières à Saint-Chinian, de Faugères en
Minervois, en passant par les Coteaux-du-Languedoc, Fitou ou vins de pays, à
des prix remarquables. Des grands vins ici, il y en a, mais les terroirs sont
connus et ne s’étendent pas. La force de ces vins est d’avoir su conserver leur
spécificité qui se dévoile au travers des cépages de la région, chacun
s’exprimant au mieux selon les sols d’alluvions, d’ardoise, de schiste ou de
calcaire, en bénéficiant d’un beau rapport qualité-prix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trois cas de figure définissent la région :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Il y a les vignerons qui, et depuis longtemps, ont toujours su maîtriser
les rendements, vinifier et élever leurs vins, en respectant leur spécificité,
sans vouloir copier telle ou telle appellation plus connue. Daumas-Gassac en
est le fer de lance, suivi par des Corbières (la famille Gualco, Grand-Caumont,
Vieux-Moulin…), puis des Minervois (Blomac, Villerambert-Moureau…), et aussi
d’autres appellations (Antech…). C’est le noyau dur des grands vins du
Languedoc, même si certains ont tendance à l’oublier. La plupart sont à la tête
de leurs appellations respectives, et le fait de s’y maintenir mérite un coup
de chapeau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Il y a ensuite les propriétaires, dans toutes les appellations, qui ont
évolué plus récemment vers une recherche qualitative semblable, notamment ces
dernières années. Ils ont cru en leur région et je les ai soutenus dès le
début. On retrouve ici les grandes valeurs sûres comme Fabas, Vaugelas,
Oustric, Barrubio… et quelques caves. On les retrouve tout naturellement dans
le haut du Classement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Il y a enfin ceux qui ne sont pas installés depuis longtemps dans la
région ou des propriétés qui ont été reprises par des vignerons d’autres
régions ou les enfants. On les défend avec plaisir car ils s’attachent
également à produire des vins typés et de qualité, à des prix très abordables
(6 à 12 e). Attention à ceux qui pourraient se laisser piéger à développer des
vins de vinification plutôt que de terroir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis, il y a donc quelques producteurs, marchands et grands groupes qui
nous (et vous) font croire que leurs vins ressemblent à quelque chose. Ces vins
de mascarade (en Coteaux-du-Languedoc et en vins de cépages notamment), où l’on
parle de “vins à haute expression” (expression de la méthode de vinification et
du bois neuf surtout…), qui “sentent le goudron ou le café” (cela donne envie,
non ?), la réglisse (on n’est pas loin de l’écœurement)… Idem pour les cuvées
de vins blancs totalement fabriquées dans les chais où l’on est fier de vous
faire sentir “la mangue et autres fruits exotiques”. Il s’agit donc de ne pas
confondre l’ensemble d’une progression qualitative certaine et le développement
de ces vins “fabriqués” et “putassiers” qui attirent les investisseurs comme
des mouches, et sont, hélas, soutenus par des “critiques”, notamment américains
(ce sont les mêmes qui soutiennent les “vins de garage” bordelais). Ce problème
s’étend aux vins de cépages, où je ne vois toujours pas l’intérêt de planter
des cépages qui se plaisent mieux dans des régions beaucoup plus froides (les
bonnes exceptions existent), ni à se lancer dans des vinifications
sophistiquées pour pouvoir remplir un dossier de presse… et mentionner des prix
inexcusables sous prétexte que l’on peut mettre sur une étiquette les noms de
Chardonnay ou de Merlot, ou que l’on croit qu’il suffit d’acheter des barriques
neuves et se payer les services d’un œnologue “tendance” pour faire un grand
vin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.secours-catholique.org/nous_aider/img/bannieres/bandeau_inter_468px.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La passion des vrais vins</title>
    <link>http://blog.guidedesvins.info/post/2007/10/22/La-passion-des-vrais-vins</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:58f6bb89bdf68e7ff221d7c90c17b7bf</guid>
    <pubDate>Mon, 22 Oct 2007 21:57:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/images/couv.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; &lt;img src=&quot;http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/Grandes110/9/4/5/9782226169549.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Cela fait 28 ans (vous lisez bien, mais c’est vrai que j’ai débuté
bien jeune dans ce monde envoûtant du vin) que j’écris, goûte, écoute, apprécie
tel ou tel, rigole d’un autre, oublie untel, etc…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait, j’ai de la mémoire. Elle me fait respecter les fidèles, sourire de
quelques-uns, savoir ce que certains font de leur vin (ou y mettent), et ranger
ces cases dans ma tête comme il le faut pour les réactiver.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’ai connu, et connais, pas mal de monde : des hommes (et des femmes,
bien sûr) formidables, dont la relève n’a jamais (hélas) été assurée, le saut
des générations (vous savez : celle qui crée, celle qui gère, la troisième
qui dilapide) étant souvent bien réel, d’autres inintéressants, d’autres
encore, passionnés et passionnants, avec qui c’est toujours un plaisir de
“boire un canon”, plus de 20 ans après, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La puissance du Guide, de Millésimes et désormais notre présence sur
Internet (*) font bien sûr des envieux, mais il semble que cela soit
typiquement français. Les dés étaient pourtant bien jetés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait, à la cinquantaine, le bilan et les projets sont clairs : je
n’ai pas failli à mon instinct profond de défendre encore et toujours les
hommes et les femmes, du plus grand au plus modeste, qui sont attachés, comme
moi, comme mon équipe (ma famille, devrais-je écrire), à extraire de leur
terroir une quintessence à la fois naturelle et spirituelle, loin des artifices
et des modes passagères. Si j’aime le vin, j’aime aussi ceux qui l’élèvent, je
pense à eux quand je débouche leur bouteille, je partage ce plaisir, et c’est
ce qui compte. Les “frimeurs”, les vins marchands, les produits “putassiers”,
je les combats ou j’y suis indifférent, voilà tout.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui, donc, nous confortons et renforçons, comme nous l’avons
toujours fait (l’audace du 1er Guide de ce genre comme celle d’avoir investi
sur le net, bien avant les autres) Millésimes et le Guide (sa prochaine édition
sera “dure” sur le plan éditorial, assortie d’une maquette moderne que la
direction d’Albin Michel et moi-même avons approuvée avec enthousiasme), nous
poursuivons notre développement dans ce média fondamental, Internet, où nos
“concurrents” ne risquent pas de rattraper ce que nous avons réalisé (**). Le
site de Millésimes est déjà l’un des plus importants dans son domaine, et nous
allons le traduire en langue américaine, tout d’abord, puis, certainement, en
langue espagnole, ce qui nous donnera une dimension mondiale, une présence sur
tous les continents, et un lectorat potentiel de plusieurs centaines de
millions d’internautes, ce qu’aucune édition “papier” ne peut envisager. Des
faits, pas des paroles !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis, cette année, je vais -enfin- prendre le temps d’écrire mes romans,
en tout cas au moins un, toujours édité chez Albin Michel, confiance
oblige. Des livres dont le synopsis se trame depuis longtemps. Bien sûr, il y
aura, dans l’un, une part importante de ma conscience (le monde de la terre qui
m’est cher devrait y avoir sa place, indirectement certes), et, dans l’autre,
le script (mais je ne vous dévoilerai pas grand chose) s’oriente vers un thème
qui m’est tout aussi intime, les grandes civilisations antiques, une saga,
historique mais bien actuelle, où l’Orient rejoindra l’Occident. En fait,
l’année 2007, devra donc m’occuper à temps plein.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En parallèle, profitons de ce nectar que sait être le vin, où, comme en
littérature, l’esprit rejoint la matière… Il y a un millier de vignerons
exceptionnels dans ce numéro, à qui nous sommes fidèles, et qui nous le rendent
bien, et cela vaut tous les écrits du monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Acheter &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/acheter.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Millésimes en direct&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Acheter &lt;a href=&quot;http://www4.fnac.com/Shelf/Article.aspx?PRID=1990759&amp;amp;Origin=VINSDUSIECLE&amp;amp;OriginClick=yes&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;le Guide&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>20 sur 20 ? mon blog perso qui note mes coups de cœur...</title>
    <link>http://blog.guidedesvins.info/post/2007/10/18/20-sur-20-mon-blog-perso-qui-note-mes-coups-de-coeur</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f87d0c27f44bb4f86708c78e41702efe</guid>
    <pubDate>Thu, 18 Oct 2007 10:34:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Je me fais
plaisir, et j'y aborde pratiquement tous les sujets&lt;/a&gt; : la Boxe
(regardez attentivement le jeu de jambes &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/video-mohamed-ali-vs-sonny-liston.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;d'Ali,&lt;/a&gt; et Bretonnel), Sarkozy (je soutiens plus que jamais),
Dido (et des vidéos superbes de &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/2020-du-beau-monde.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Clapton&lt;/a&gt;, des Stones, de Dylan, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1620-lou-reed-nostalgie.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Lou Reed&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/17-l-cest-le-registre-de-brian-ferry.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Brian Ferry&lt;/a&gt;, Amstrong, ou Callas), Rugby (de Bernard
&amp;quot;Madrange&amp;quot; aux &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1720-contre-nous-en-14.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Blacks&lt;/a&gt;), ce qui nous met mal à l'aise (dont la précarité et
cette pauvreté stagnante dans notre pays riche), Villepin (et sa rancœur), une
rubrique houlala (de &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/220-catherine-breillat-chez-ruquier.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Catherine Breillat&lt;/a&gt; à Paris Hilton, du Japon à Jean-Claude Van
Damme), le FMI (Strauss-Kahn, pas mal payé), Goldman (Là-bas), de quoi rire ou
pleurer, mais aussi le génie des hommes avec les montres à complications (et un
Planétarium époustouflant), les &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/220-cela-devient-dingue.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;voitures à Paris&lt;/a&gt;, les vins Californiens, le scandale d'EADS
(info ou intox ?), la Poste, mais encore Kouchner (j'aime bien), Lawrence
d'Arabie, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1520-rothko-en-vrai-et-en-or.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Rothko&lt;/a&gt; (et Soulages, et Warhol, et Tal-Coat, et &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1520-kremegne-cest-mieux.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Krémègne&lt;/a&gt;...), &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/720-pas-mal-de-masos.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Ségolène Royal&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/220-bhl-au-raz-des-caniveaux.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;BHL&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/820-clearstream-sac-dembrouilles.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Clearstream&lt;/a&gt;, la &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/420-les-restaurateurs-comme-les-autres.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;TVA des restaurateurs&lt;/a&gt;, les &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/1420-la-cote-des-ministres.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ministres&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1120-cest-larlsienne.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;l'iPhone&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/420-vuitton-bon-exemple.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Vuitton&lt;/a&gt;, les &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1920-les-echecs-cest-la-vie.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Echecs&lt;/a&gt;, quelques tacles à Fabius (mais aussi à Royal, Copé,
Santini, Juppé, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/520-sarrange-pas-bayrou.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Bayrou&lt;/a&gt; ou Jospin), &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1720-parfait-ibiza.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Ibiza&lt;/a&gt;, de quoi avoir honte, des conseils pour bien acheter (et éviter
des vins à prix incautionnables), un peu de technique (du vin soda aux cavernes
de Mars), de beaux vins..., des coups de chapeau (&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/1720-google-confirme-sa-suprmatie.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Google&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1820-un-romancier-un-vrai.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Dominique Ferrandez&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/don-quichotte-le-1er-grand-roman.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Cervantes&lt;/a&gt;, Imagine et My Sweet Lord en live...), les vins de
Toscane, pas mal de coups de gueule ou tout comme (Toupie, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/120-vous-auriez-du-arrondir-900.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Bollinger&lt;/a&gt;, les vins de cépages, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/220-on-doit-pas-boire-les-mmes-vins.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Parker&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/les-citadelles-du-vin-hilarant.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Citadelles du Vin&lt;/a&gt;...), mes infos préférées (&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1720-cest-ma-radio-dinfo-prfre.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Europe 1&lt;/a&gt;, Guillaume Durand), les livres (Alamut, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1420-922-pour-le-relire-cela-vaut-la.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Vargas Llosa&lt;/a&gt;, Tourbillon...), bien sûr, puis la crise
américaine, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/la-lagune-des-prix.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ce qui nous fait sourire&lt;/a&gt; (dont des articles sur le vin parus dans Le
Figaro et Le Monde), les stocks-options (il est bien, Seguin), Brad Pitt, les
&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/220-aprs-les-copeaux-la-sciure.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;copeaux de bois&lt;/a&gt;, le &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1920-pour-le-plaisir.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Champagne&lt;/a&gt;, l'astronomie, les grèves, voir et revoir &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1920-kayser-zoze.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Keyser Soze&lt;/a&gt;... le tout noté de 1 à 20, avec humour (quelques vidéos
top de Nicolas Canteloup, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1420-cest-quand-mme-drle.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Gad Elmaled&lt;/a&gt;, Florence Foresti), ironie ou conviction. De quoi
se divertir mais surtout s'informer sur &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;20 sur 20 ?&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Gagnez des bouteilles</title>
    <link>http://blog.guidedesvins.info/post/2007/10/17/Gagnez-des-bouteilles</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5cf4589aab76c5f04e499a27865ad8e1</guid>
    <pubDate>Wed, 17 Oct 2007 19:46:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Voir notre &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/jeu.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Concours&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Un vrai Rhum, sinon rien</title>
    <link>http://blog.guidedesvins.info/post/2007/10/13/Un-vrai-Rhum-sinon-rien</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7cd17c4df477f0ede431fabdafc19a32</guid>
    <pubDate>Sat, 13 Oct 2007 19:07:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Voilà un produit bien méconnu, historiquement et qualitativement, dont
l’origine géographique provient des Caraïbes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand l’équipage mettait pied à terre, c’était de fabuleuses virées dans les
tavernes des îles, dont la plus fameuse et la plus mal famée était celle de
l’Ile de la Tortue. Des bordées qui ne se concevaient pas sans une forte
consommation de tafia, ou de rhum si vous préférez.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les marins avaient adopté cette expression des indigènes (Tafia) pour
désigner cette eau-de-vie fameuse tirée du jus de canne, pour le moins
enivrante à l’époque. Il est vrai que, plus d’une fois, ceux qui avaient abusé
du produit avaient bien du mal à se relever. On les portait pour regagner leurs
navires. C’est d’ailleurs pour cela qu’un capitaine avisé ne laissait jamais
plus de la moitié de son équipage descendre à terre : il fallait conserver
des hommes valides pour ramener les autres, les arracher aux bras de Morphée ou
à ceux des filles des tavernes qui leur avaient fait gaspiller des mois de
soldes en une nuit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces vertus prodigieuses (sic) du Tafia, un dominicain, le Révérend Père
Labat, les avaient déjà notées sur son carnet de route en 1692 quand il
débarquait aux Antilles. La conséquence ne se fit pas attendre : pour
satisfaire l’opinion métropolitaine, le roi édicte, le 24 janvier 1713, une
ordonnance prescrivant leur commerce et même leur fabrication au profit des
eaux-de-vie de vin !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://patrick.dussert-gerber.com/voir-le-rhum&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Lire
la suite&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Alsace, les vins changent</title>
    <link>http://blog.guidedesvins.info/post/2007/09/29/Alsace-les-vins-changent</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:cd886d8446c9972a671c248e78b6e4a5</guid>
    <pubDate>Sat, 29 Sep 2007 19:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://bp1.blogger.com/_zQxlWEne-DE/RuZlg1Y2dxI/AAAAAAAAAEk/xo99bFADfWs/s1600/GUIDE+2008.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;J’ai toujours un faible pour cette région, origines alsaciennes
obligent, et c’est un réel plaisir de suivre cette route des vins qui serpente
à travers les collines du vignoble, au pied des pentes boisées des Vosges. Le
vignoble s’étend du nord au sud sur plus de 170 km. Son parcours est un pur
bonheur : des villages fleuris aux winstubs, des collines ondulées, où se
dressent fièrement les vignes prêtes au combat comme des troupes de
légionnaires romains à la multitude des crus, les uns plus typés que les
autres. L’homme vient s’associer à un terroir hors du commun, où l’on élève des
vins sans concurrence, avec cette typicité exceptionnelle. Abrité des
influences océaniques par le massif vosgien qui lui procure l’une des
pluviosités les plus faibles de France (450 à 500 mm d’eau par an), le vignoble
d’Alsace bénéficie d’un climat semi-continental ensoleillé, chaud et sec. Ce
climat est propice à une maturation lente et prolongée des raisins, et favorise
l’éclosion d’arômes d’une grande finesse. La géologie alsacienne représente une
véritable mosaïque, du granite au calcaire en passant par le gneiss, le
schiste, le grès… On ne peut pas confondre un vin d’Alsace avec un autre cru,
tant les terroirs laissent s’exprimer particulièrement, ici, le Riesling, là,
le Gewurztraminer ou le Tokay. Attention à la complexité des crus et lieux-dits
et lisez bien les étiquettes, pour ne pas confondre les clos, les Grands Crus
ou les ­communes. Attention à la dépersonnalisation de quelques vins, notamment
en Riesling, qui commencent à être bien trop ronds et loin d’une typicité
réelle, où la nervosité devrait être de mise. Appréciez en tout cas
l’extraordinaire convivialité des hommes de la région et les vrais vins typés
dont les meilleurs atteignent une typicité rare et procurent la joie du vin, à
des prix sages. &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/alsace.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le Classement 2008 vous aide à choisir les incontournables.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Buzet</title>
    <link>http://blog.guidedesvins.info/post/2007/09/27/Buzet</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4de3622080258282160663773a140d2f</guid>
    <pubDate>Thu, 27 Sep 2007 21:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Une &lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/classement.php?rech3=BUZET&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;cave exemplaire&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Acheter Millésimes en direct</title>
    <link>http://blog.guidedesvins.info/post/2007/09/23/Acheter-Millesimes-en-direct</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9c2135fb550dc2927ecc3abb3568a6d8</guid>
    <pubDate>Sun, 23 Sep 2007 22:49:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/acheter.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.guidedesvins.com/acheter.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/images/couv.jpg&quot; alt=&quot;http://www.millesimes.fr/images/couv.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Du simple au triple</title>
    <link>http://blog.guidedesvins.info/post/2007/09/22/Du-simple-au-triple</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e5f939143159cc15cb85ee48e47a154c</guid>
    <pubDate>Sat, 22 Sep 2007 19:22:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Ces prix sont ceux du Net, à ce jour, souvent transport en plus. Alors,
combien vaut vraiment un Ducru-Beaucaillou 2003... Si on veut du sérieux, on a
ChateauNet et Lavinia avec 80% plus cher !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;55 € chez Degriffe (et 12 de port), sans savoir d'où vient la bouteille,
certes, mais quand même. 98 € chez InternetWines (conversion dollars) 110 € sur
ChateauNet 126 € chez Shopping 146 € à la maison Eyquard 147 € chez Wine and Co
152,10 chez 1855 176 € chez Vinssur20 180 € chez Lavinia...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le Vin en direct</title>
    <link>http://blog.guidedesvins.info/post/2007/09/22/Le-Vin-en-direct</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6125151fae5fcdff130b1902836a2a30</guid>
    <pubDate>Sat, 22 Sep 2007 18:09:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.guidedesvins.com/images/175_vins_du_siecle.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Notre site Les vins du Siècle : &lt;a href=&quot;http://www.vinsdusiecle.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.vinsdusiecle.com/&lt;/a&gt;,
qui existe aussi en américain : Top French Wines (&lt;a href=&quot;http://www.topfrenchwine.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.topfrenchwine.com/&lt;/a&gt;) va se développer cette année.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Appellation par appellation, une sélection des meilleurs propriétaires de
France pour la typicité des vins, leur rapport qualité-prix-plaisir,
l'expression de leur terroir et leur passion de vignerons. Une présentation
attractive de leur propriété, de la qualité des millésimes, de leurs prix... et
surtout la possibilité d'entrer directement en contact avec eux.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Château Laroche au sommet</title>
    <link>http://blog.guidedesvins.info/post/2007/09/11/Chateau-Laroche-au-sommet</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:079f94b99be0a465eeda3ead7932044f</guid>
    <pubDate>Tue, 11 Sep 2007 18:54:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/735.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/735-2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Classement : &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/cotes-de-bordeaux.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.guidedesvins.com/cotes-de-bordeaux.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Incontestablement à la tête des Premiers Grands Vins Classés. Martine Palau
associe le charme et le talent, et a été la pionnière pour les vinifications en
barriques dans son appellation, en laissant s’exprimer au mieux le Merlot, ce
cépage qui s’harmonisait parfaitement avec son terroir, et en élevant des vins
puissants mais où la finesse et l’élégance sont omniprésentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Nous avons fêté mes trente ans sur la propriété, précise Martine Palau.
Trente ans, cela permet d’avoir du recul, une grande expérience, une très
grande connaissance du terroir, des vins, et c’est justement cela qui est très
intéressant et gratifiant. Chaque année c’est comme un enfant que l’on met au
monde, un nouveau challenge, c’est ce qui me passionne dans ce métier. Quand je
suis arrivée, j’ai suivi les cours d’Émile Penaud à la Faculté d’Œnologie de
Bordeaux et, très rapidement, je me suis intéressée à la vigne car la qualité
des vins découle directement de celle des raisins. Nous avions la chance de
posséder d’excellents terroirs, il fallait leur permettre de s’exprimer. Avec
l’expérience, on se rend compte que ce sont toujours les mêmes parcelles qui
donnent les meilleurs vins, le secret de la réussite c’est la meilleure
adéquation entre l’encépagement et le terroir. Pour produire le Laroche Bel
Air, j’ai acheté des barriques. Dans l’appellation Premières-Côtes-de-Bordeaux
j’ai été une pionnière car la vinification en barriques ne se pratiquait pas.
Je me suis rendue compte notamment au fil des années, que le Merlot était un
cépage qui s’harmonisait parfaitement avec mon terroir. La limitation des
rendements a été l’une de mes principales préocupations et cela se retrouve à
la dégustation. L’ensemble de la propriété est à une densité de plantation de
5000 à 5500 pieds/ha et à majorité de Merlots (80%). J’investis beaucoup au
niveau de la vigne, lorsque je replante, je le fais avec beaucoup de rigueur en
faisant établir une analyse de sol en profondeur pour adapter les clones. Le
2005 est un très beau millésime mais c’était une année de sécheresse on a un
beau fruit très mûr, c’est rond en bouche, il fait penser au 2003, très charnu,
très gourmand, un peu en dentelle. En 2006, la qualité est supérieure, on a eu
des apports de pluie au bon moment, on obtient un vin beaucoup plus équilibré.
Le terroir argilo-calcaire et bien graveleux sur les pentes, où est planté le
vignoble, a bénéficié d’un drainage naturel et de sols chauds. Les Rosés et les
Blancs 2006 sont dans la continuité des 2005, d’une belle fraîcheur et très
fruités au nez. Château Laroche 2006 sont des vins très denses, charnus,
concentrés, très aromatiques, très intenses et plus concentrés que les 2005.
Ceux de Laroche Bel Air s’affirment par une belle puissance en bouche. Nos
étiquettes vont évoluer, on reste toujours dans le bleu, (une couleur que
j’affectionne particulièrement), mais il s’agira d’un “bleu jean” au lieu du
bleu pâle, associé à des notes de brun chocolat et de jaune safran. Des tons
très fondus pour des étiquettes épurées aux capsules assorties, un style sobre
et chic. Les étiquettes Château Laroche Bel Air seront d’un joli brun tabac
avec des notes argentées. L’étiquette du Saint-Émilion Château Pontet-Teyssier
sera aussi d’un petit format carré comme Laroche Bel Air mais dans les tons de
jaune safran avec des touches dorées. Château Laroche Blanc 2006 : belle
couleur jaune pâle, notes fraîches d’agrumes, arômes délicats de fleurs
blanches, bouche parfumée et suave, très bel équilibre entre acidité et fruit,
parfait à l’apéritif ou sur des poissons cuisinés. Château Laroche Rosé
2006 : belle robe, nez intense de petites baies rouges et de framboise,
bouche gourmande et légère, finale fraîche et suave. Château Laroche Bel Air
2005 : élevé en fûts de chêne, robe rubis foncé, nez très prononcé de
fruits rouges, notes vanillées, bouche ample, belle intensité aromatique,
tanins fins et serrés, un vin élégant et puissant, très prometteur. Bel Air
2004 : le vin est d’une belle robe rubis foncé, nez de petits fruits
rouges et notes toastées, bouche suave, bel équilibre, et mérite d’être attendu
trois à quatre ans. Château Laroche Rouge 2005 : nez suave de fruits
rouges, bouche gourmande, tannins fins, longueur en bouche, belle évolution
d’ici quatre à cinq ans. 2004 : robe grenat foncé, nez de truffe, de
sous-bois et de fruits mûrs, bouche ronde et savoureuse, très agréable dès à
présent. Château Pontet-Teyssier Saint-Émilion Grand Cru 2006 : une très
grande concentration, supérieure au 2005, avec un nez de fruits noirs mûrs, une
bouche intense et généreuse et de beaux tanins expressifs et typiques du
terroir, d’un beau potentiel de garde. 2004 : robe grenat, nez harmonieux
de fruits, tanins soyeux. Pour ce vin, Martine Palau, privilégie l’harmonie et
l’équilibre à la concentration. Nous essayons de relancer le marché export,
nous sommes déjà au Québec et développons notre présence sur les autres
provinces anglophones, où nous cherchons des agents. Nous avons aussi des
projets en Amérique du Sud. Pour apporter toujours plus de service à nos
clients particuliers, avec lesquels j’ai une véritable relation de confiance,
nous sommes en train de créer un nouveau site internet simple et convivial
(www.chateaularoche.com).&amp;quot;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La France a du talent</title>
    <link>http://blog.guidedesvins.info/post/2007/09/07/La-France-a-du-talent</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ba1ded9dccb617904c44dd232ed463a8</guid>
    <pubDate>Fri, 07 Sep 2007 19:14:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/images/couv.jpg&quot; alt=&quot;http://www.millesimes.fr/images/couv.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Patrick Dussert-Gerber, depuis 28 ans, le vin est une entité à part
entière qui associe l’inné et l’acquit, le talent et la passion, le ciel et la
terre, l’homme et la science, le matériel et l’irrationnel, la poésie et le
savoir, le plaisir et la mesure (si l’on a soif, on boit autre chose)... Il
faut respecter à la fois une culture et une éthique. Il faut rester humble
devant les dégustations, sincère face à ses convictions, défendre tous ceux qui
s’attachent à élever un vin digne de ce nom avec passion et convivialité. Dans
cette optique, il y a peu de place pour la frime ou l’arrogance. Le vin, c’est
donc le reflet d’un état d’esprit, et d’une éthique, technique et morale. Le
reste, l’osmose inverse à outrance, les concentrateurs, le surboisage… c’est du
dopage, et du blabla.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Brigitte Dussert : vous aimez beaucoup l’Alsace et ses
vignerons. Les vins ont-ils évolué ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : l’Alsace est une région toujours aussi forte qui ne
rencontre pas de difficulté particulière. Il faut quand même dire que, depuis
quelques années, on dégustait des vins plus douceatres avec beaucoup moins
d’acidité. Deux paramètres pour l’expliquer : soit c’est l’évolution
climatique qui donne des vins plus doux et moins acides et là c’est logique
dans des millésimes comme 2003 ou 2005, soit c’est une volonté délibérée ou une
mode. Si c’est le cas, attention au risque de dépersonnaliser ces crus. Un
Riesling ne doit pas être suave mais, au contraire, bien sec, et l’acidité est
nécessaire pour l’équilibre et la typicité de ces vins. J’affectionne
particulièrement l’Alsace (quelques origines d’Andlau), la bonne humeur des
vignerons, le plaisir de pousser la porte d’un winstub, bref, celui de partager
l’amour du vin. Je connais parfaitement le vignoble et il y a un bon nombre de
producteurs que j’estime et soutiens depuis mon premier Guide, ce qui ne nous
rajeunit pas (Gresser, Schléret, Hauller, Berger, Klein, Jung,
Schaeffer-Woerly, Haegi, Rolli, Dussourt, Reinhart, Materne Haegelin...) et
d’autres, découverts il y a une dizaine d’années comme Odile Weber, Ruhlmann,
Beck, Engel, l’exemplaire Cave de Hunawihr...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis, comment résister à ces gouffres d’arômes que sont les Sélections de
Grains Nobles et les Vendanges Tardives (issues particulièrement des
Gewurztraminer Pinot Gris) ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Brigitte Dussert : le Beaujolais est-il reconnu comme il le devrait
?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : paradoxalement, alors qu’un bon nombre critiquent
cette région, c’est aussi celle qui fait beaucoup d’envieux avec cette
extraordinaire réussite du Primeur, du vin nouveau, que, ni la Touraine, ni
Gaillac ou les Côtes-du-Rhône n’ont pu contrarier. En Beaujolais, on parlait de
crise mais ceux avec lesquels nous travaillons dans Millésimes ou qui nous
envoient des échantillons pour le Guide s’en sortent bien, leurs prix sont très
abordables, n’augmentent pas et cela prouve qu’ils conservent leur clientèle.
C’est ce qui compte par dessus tout. Il me semble qu’enfin, en France, on a
compris aussi que les Beaujolais pouvaient être des vins très charmeurs, très
agréables mais aussi très typés et divers, des vins qui méritent d’être pris au
sérieux, et pas uniquement des Primeurs à boire frais et jeunes. Là encore, il
y a des incontournables : Franck et Georges Dubœuf, jalousés mais
exemplaires, et un bon nombre de fidèles dont les vins, dans des appellations
de Crus comme Juliénas, Moulin-à-Vent, Morgon ou Brouilly créeraient bien des
surprises dans des dégustations “à l’aveugle”. On peut citer facilement
Chavagnat, Mortet, Siffert, Miolane, Brisson, Chignard, Champagnon, Boisfranc,
Lacarelle, Baronnat, Combe aux Loups, Clos du Fief, Pérelles, Py de
Bulliat...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Brigitte Dussert : les vins de Loire semblent poursuivre leur
chemin, naturellement, sans péripéties ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : le vignoble de la Loire est très disparate car il
est très étendu. Je connais bien, j’ai débuté ici. Pour les vins blancs, on
retrouve les incidences de ces étés très caniculaires qui assouplissent les
vins. Cela se ressent beaucoup moins à Sancerre, à Pouilly ou en Anjou, car le
Sauvignon notamment sait conserver cettre fraîcheur qui fait sa spécificité. Un
plaisir de dégustation que l’on ne retrouve jamais dans les vins étrangers
souvent trop ronds et pas du tout rafraîchissants. Il y a bien sûr des
différences qualitatives entre les différents vignobles. A Pouilly ou à
Sancerre, ce sont des vignobles très intéressants mais qui doivent faire
attention à ne pas galvauder leur notoriété, en produisant trop. Certains vins
sont parfois surcôtés et il ne faudrait pas que la clientèle se demande, à un
certain moment, si elle ne paye pas trop cher des vins qui ne le méritent pas.
Je recherche toujours des bons rapports qualité-prix et vous trouverez les
meilleures adresses dans les lignes qui suivent. Pour vous mettre en bouche,
dans le Pays Nivernais, par exemple, on ne se trompe pas en poussant la porte
de Thierry Redde, d’Henry Natter, des Pabiot, d’Alphonse Mellot, de Nicolas
Brock, de Balland, Chevreau ou Pascal Gitton.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toujours en blancs secs, quelques producteurs de Muscadet sortent toujours
du lot, se refusant à trop arrondir leurs vins, respectant ainsi leur
particularité (Dabin, Chéreau, Morilleau...), et un bon nombre d’autres élèvent
de grands vins de Chenin ou de Sauvignon, aux environs de Tours, de Saumur et
d’Angers (Brézé, Louet-Arcourt, Éternes, Chaise...). Ne pas oublier les
Crémants et Saumur ou Vouvray, dont la locomotive incontournable est Patrice
Monmousseau (Bouvet), suivi de quelques autres (Beauregard, Valmer...).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le reste des appellations, par exemple, en Saumur-Champigny, Chinon...
les vins restent à des prix très accessibles, ce sont des vins servis dans les
restaurants grâce à leurs prix très attirants, leur qualité est certaine, les
vignerons ont toujours fait des efforts, et ne sont pas rentrés dans
l’engrenage de la surmaturation ou d’une surconcentration en barriques, restant
fidèles à la typicité de leurs sols où se plaît parfaitement le Cabernet franc,
et je les soutiens. Il suffit de citer Filliatreau, Pisani-Ferry, Buisse,
Couly, Raffault, Jamet, Chaintres, Guilloterie... pour avoir des vins
remarquables. Idem en Touraine (Marionnet, Mandard...), ou en Anjou-Saumur
(Aupy, Paleine...).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’autre grande force de la Loire (côté ouest), ce sont des moelleux et
liquoreux de haute volée, qui, comme ceux d’Alsace, dament le pion aux
“historiques” liquoreux bordelais qui ont eu tendance à s’endormir sur leurs
lauriers. Vouvray, Quarts-de-Chaume, Bonnezeaux, Coteaux-du-Layon, autant de
viviers pour exciter ses papilles avec des vins chaleureux, d’une très grande
expression aromatique, de lente évolution, à des prix partticulièrement sages
chez Chéné, au Clos de l’Epinay, à La Varière, L’Été, Aubert, Fardeau,
Godineau...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Brigitte Dussert : la Bourgogne est toujours inattaquable pour ses
vins blancs. On entend (et on lit) beaucoup moins d’amabilités sur les
rouges. Qu’en-est-il ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : la Bourgogne est un cas à part car c’est un “petit”
vignoble en France. Certes, la Bourgogne du sud dans le Mâconnais est une
région assez grande mais quand on parle de la Bourgogne on fait plutôt
référence à la Côte de Nuits et à la Côte de Beaune. Si l’on s’en tient donc à
ces deux entités, je trouve que depuis 7 ou 8 ans les vins sont exceptionnels,
que ce soit en blanc comme en rouge. On déguste des vins qui conservent cette
puissance de rondeur, de souplesse et de suavité mais aussi cet équilibre avec
l’acidité qui en fait des vins de longue garde. Globalement les Bourguignons
n’ont pas changé leur façon de faire le vin. Ils ont, bien sûr, évolué et se
servent des techniques modernes, et c’est bien normal, mais les grands vins de
Bourgogne sont quand même les mêmes que ceux que l’on goûtait il y a quelques
années. Ils ont eu raison de ne pas se laisser tenter par les “sirènes” ou
“confrères” qui leur demandaient de faire des vins avec plus de couleur,
toujours plus concentrés... et on se rend compte que les clients acquiescent
cette politique car les vins sont pré-vendus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En blanc, c’est sûr, il n’y a aucune concurrence. Si besoin est, débouchez
les flacons d’Ampeau, Antonin Guyon, Clos des Perrières, Prieur-Brunet,
Carillon, Doudet-Naudin, Jaffelin, Darviot, Marey, Blondeau-Danne,
Dubreuil-Fontaine, la majorité (vous lisez bien) à des prix particulièrement
justifiés ou abordables. Idem à Chablis, avec des Grands et Premiers Crus très
racés que l’on savoure chez Tremblay, Robin, Moreau, Geoffroy ou Laroche,
toujours incontournables. Plus au sud, il y a la famille Vincent, à Fuissé ou
Protheau à Mercurey, qui valent le détour. Beaucoup d’autres suivent, et sont
retenus régulièrement dans mon Guide et Millésimes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En rouge, certains pensent, en effet (et proclament, mais il faut pardonner
l’ignorance), que les vins de Bourgogne ne font pas partie des plus grands vins
du monde, ne parlant que de Bordeaux. Je suis intimement convaincu du
contraire, quand on goûte des vins assez vieux (1976, 1989, 1996, 1997...) mais
aussi les derniers millésimes, les vins sont très équilibrés, toujours assez
légers en couleur mais c’est normal avec le Pinot noir. On ne plante pas du
Grenache ou de la Syrah ici, et la couleur n’a rien à voir avec la qualité du
vin, et encore moins avec son potentiel d’évolution. Franchement, n’y-a-t-il
pas de quoi être heureux, dans toute la gamme, à tous les prix, avec les vins
de Lamarche, Thomas-Moillard, Trapet, Rebourseau, d’Angerville, Clos des
Lambrays, Esmonin, Monts-Luisants, Leclerc, Audoin, Prunier, Patriarche,
Gerbet, Joliot... On se rend compte également que ceux qui commencent à boiser
trop leur vin ne font que le dessécher, mais les cas sont minimes et
proviennent surtout de quelques négociants beaunois, attirés par de bonnes
notes de critiques, pour pouvoir exporter, comme les mouches par le miel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Brigitte Dussert : vous aimez également beaucoup les blancs comme
les rouges de la Vallée du Rhône...&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : c’est un grand vignoble, très étendu, et les vins
sont très disparates. En crus comme à Châteauneuf-du-Pape par exemple, tout va
bien, les vins sont cohérents quant au rapport qualité-prix qui est en accord
avec la typicité et le potentiel d’évolution. Montredon, Quiot, Fortia,
Mathieu... font des vins chaleureux, et, somme toute, très abordables quand on
parvient à un tel niveau de qualité. Même si j’ai goûté ici de très bons vins
depuis le premier Guide, les efforts se sont poursuivis également dans les
appellations alentour, comme Gigondas, par exemple, où l’on se fait plaisir
avec des vins à 10, 15 €, à Rasteau et à Visan, on trouve des vins formidables
à des prix moindres. Vous remarquerez que ces appellations ont souvent pour fer
de lance leur caves, ce qui en fait un bel exemple de solidarité qualitative et
d’une motivation de toute la production. Le Nord, avec Condrieu, Cornas,
Saint-Joseph ou Côte-Rôtie, est également un vivier de beaux vins, bien que
certains se soient orientés vers quelques cuvées trop puissantes ou trop
marquées par le bois neuf, course à l’export oblige, encore hélas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Brigitte Dussert : et la Provence ? On voit une remontée forte du
rosé.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : ici, les vignerons ont la chance d’avoir un climat
exceptionnel grâce au mistral. Ce qui a le plus évolué, c’est que l’on assiste
à une belle remontée de la qualité du rosé. De gros efforts qualitatifs ont été
fournis, et les rosés de Provence des propriétaires que nous connaissons (je ne
parle pas de la “grande cavalerie”, toujours existante) sont redevenus des vins
tout à fait intéressants avec une typicité en fonction de leurs cépages, de
leurs appellations, et il y a une belle reprise de confiance des amateurs. Et
là, en plus, il n’y a aucune concurrence au niveau mondial, car il n’y a rien
de similaire ailleurs. L’appellation des Coteaux d’Aix en Provence va dans ce
sens et l’on ne peut que l’encourager.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est donc un bon créneau, s’il tire vers le haut, mais qui ne doit surtout
pas masquer pour autant les vins exceptionnels que l’on trouve (plus rarement)
en rouge et en blanc. Passez à Bormes-les-Mimosas (Malherbe), à Taradeau
(Rasque), à Bandol évidemment (Bronzo, Bunan, Olivette, Lafran-Veyrolles,
Suffrene...), revenez en Côtes-de-Provence (Brégançon, Élie Sumeire, Jas
d’Esclans, Sauveuse...) et vous aurez de quoi faire avec des vins complexes et
charnus en rouges, suaves et vifs en blancs, qui demandent tous une cuisine
raffinée et riche. Tous les vins de mes Classements sont à un beau niveau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Brigitte Dussert : le Languedoc, c’est toujours l’avenir ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : en Languedoc, on se cherche, et depuis bien
longtemps. Faut-il faire du vin de table, du vin de qualité, planter, arracher,
créer des micro vins, faire des vins de cépages, vendre de la marque Merlot ou
Chardonnay (qui n’a pas grand chose à faire dans le coin) selon la cible
potentielle, faire des produits pour les jeunes, pour les femmes, pour le 3e
âge... La politique, les pouvoirs publics se mêlent et s’emmêlent depuis
quarante ans, sans trouver de solution. Ici, il y a également une crise sociale
injustifiée à résoudre (comme à Bordeaux, on le verra plus loin) et il n’est
pas excusable que le travail de centaines de producteurs ne soit pas rémunéré
décemment. Ce n’est pas normal, et encore moins de dire que c’est de la faute
des vins du “nouveau monde”. Je ne soutiens pas non plus les regroupements
massifs tentés ici ou là, à Bordeaux comme à Narbonne, qui vont sûrement
profiter aux “gros” distributeurs, même si, et j’en suis conscient, on a
également besoin des meilleurs d’entre eux pour écouler la production. Mais on
peut vendre sans perdre son identité d’appellations ou de territoires. La
nouvelle mention “Sud de France”, par exemple, si elle apporte peut-être un
éclaircissement sur l’ensemble de la région, va à l’encontre de ce que je
crois : développer les niches plutôt que d’amalgamer les appellations, en
perdant ainsi le peu de lisibillité que l’on a, en gommant encore plus
l’identité... Le Languedoc, ce Sud de la France, ce n’est quand même pas une
marque de négociant !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur un autre plan, je ne suis pas certain que l’on ait découvert l’eldorado,
même si l’arrivée massive d’investisseurs et de bordelais a permis d’acheter
des terres à bon prix et d’avoir quelques coupures de presse. De nombreuses
cuvées spéciales sont trop “spéciales” justement, et cela engendre une
dénaturation des vins, on goûte beaucoup de vins assez écoeurants, surboisés
avec des micro-cuvées trop chères. Ce problème s’étend aux vins de cépages. Ne
fait pas Daumas-Gassac qui veut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n’y a donc pas de mystères dans la région, et les territoires sont
connus. Les meilleurs producteurs élèvent des vins racés et typés, qui ont su
conserver leur spécificité qui se dévoile au travers des cépages de la région,
chacun s’exprimant au mieux selon les sols d’alluvions, d’ardoise, de schiste
ou de calcaire, en bénéficiant d’un beau rapport qualité-prix. Vous les
trouverez en Corbières (Grand-Caumont, Vaugelas, Simone Martinolle, Étang des
Colombes...), en Minervois (Fabas, Blomac, Villerambert-Moureau, Barroubio...),
en Coteaux du Languedoc (Cave de Roquebrun, Mire-l’Étang, Saint-Martin des
Champs...) et en (rares) vins de pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Brigitte Dussert : en Sud-Ouest, calme plat ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : j’aime bien ces vins. Ils sont bons, abordables
(pas tous, il y a des cuvées à prix vraiment déments, je les oublie dans mes
écrits). Par contre, on sent une sorte d’inertie parmi les viticulteurs ou la
profession, on ne sait pas si c’est passager mais on n’entend pas beaucoup
parler de Fronton, de Cahors, de Bergerac, de Gaillac, de Jurançon ou de
Madiran, qui manquent de visibilité. On voit de temps en temps de grandes
affiches dans les rues des vins de Bergerac, un dossier de presse sur Gaillac,
un autre sur le Cahors “primeur”...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Là encore, on s’est “regroupé”, soi-disant pour avoir les moyens de sa
promotion. On attend de voir, et chaque syndicat fait ce qu’il veut. Ce qui
compte, c’est de frapper à la bonne porte, ceux que nous soutenons depuis
longtemps sont toujours à la tête de leur appellation, ont confiance dans leur
gamme, et nos Classements sont assez parlants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Brigitte Dussert : en Champagne, tout va très bien ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : c’est la région qui a le mieux travaillé depuis 20
ans, les grandes maisons certes, mais ce sont surtout les producteurs qui ont
le plus développé la qualité et leur image. Il existe une vraie entente
cohérente entre grande maisons et viticulteurs, même s’il y a des jalousies,
ils savent se respecter, négocient, régulent le marché... Le résultat est
probant, la Champagne est la seule appellation mondiale sans concurrence qui
est en croissance extrêmement forte, qu’elle va poursuivre. Aucun Cava, ni
mousseux, français ou étranger ne peut lutter qualitativement et en terme
d’image avec le Champagne. Ici, il y a également une notion de Cru, de terroir,
ce qui n’existait pas auparavant, car on parlait plus de l’assemblage, qui
demeure bien sûr un paramètre important. Le Champagne a démontré que ce n’est
pas uniquement un verre rempli de bulles mais qu’il y a une vraie typicité, une
différence entre un Chardonnay planté au Mesnil-sur-Oger et un autre à Bouzy.
C’est une force formidable que la Champagne ait compris que l’impact de son sol
était à mettre en avant, qu’il ne s’agissait plus uniquement de vendre un vin
de fête mais aussi un vin de table. Nous, cela fait des années, que nous le
savions, nous avons suivi et soutenu l’évolution des vignerons champenois bien
avant que leurs ventes ne se soient autant développées. Je me souviens que,
beaucoup de professionnels, s’étonnaient, à l’époque, lorsque, dans mes
classements, je plaçais en premier, parfois à côté de grandes maisons
historiques, des vignerons totalement inconnus qui sont maintenant respectés
dans le monde entier. Tout a changé ici. En gros, il reste une poignée de
maisons familiales et exceptionnelles (Roederer, Pol Roger, Taittinger, Gosset,
Thiénot...), d’autres, tout aussi respectables, intégrées dans des groupes
(Philipponnat, Piper et Charles Heidsieck, Krug, Ruinart, Laurent-Perrier...),
des coopératives de premier plan (Devaux, Vincent d’Astrée, Collin, De
Castelnau...) et il y a une véritable explosion qualitative de la propriété (De
Sousa, Peters, Ellner, De Telmont, Mignon, Bara, Geoffroy... et beaucoup
d’autres). Je vous renvoie à notre article et au Classement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Brigitte Dussert : et, à Bordeaux, ce grand vignoble qui vous tient
à cœur.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : à Bordeaux, il faut faire des distinctions. Il y a
d’abord une dizaine de vins mythiques d’un niveau qualitatif exceptionnel mais
très chers. Il est difficile d’en parler comme d’autres vins, car on entre dans
le monde du luxe où l’image et la rareté comptent beaucoup.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a ensuite la masse des grands crus classés, dont certains, beaucoup
moins prestigieux, plus à la mode (pas mal de vins surbarriqués sont dans le
lot), ont atteint des prix incautionnables, car, pour ceux-là, il est toujours
question de rapport qualité-prix, ne leur en déplaise. Force est de constater
que l’on retrouve ces bouteilles de moins en moins dans la restauration
française et dans nos caves, leur prix devenant un frein réel. Ces vins-là, à
forte valeur ajoutée, sont vendus majoritairement à l’export, délaissant, à
tort, le marché français. Je me demande quelle serait la réaction du Japonais
qui a sa cave remplie de ces vins-là, et ne les verrait pas en France. Il
pourrait se demander s’il ne s’est pas fait avoir ? Heureusement, il y a
les très grands vins, très classiques, où l’élégance prédomine
(Léoville-Barton, Montrose, Calon-Ségur, Lynch-Bages, Brane-Cantenac,
Rauzan-Segla, Rauzan-Gassies, Desmirail...).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le Libournais, on est toujours dans l’expectative. D’un côté les vrais
grands vins marqués par des territoires que personne ne peut nier, de Petrus
(voir page 112) à de nombreaux autres crus d’une typicité exceptionnelle, dans
une gamme large, où l’élégance s’allie à la structure, selon les sols et rien
d’autre, sans artifices (Magdelaine, Bélair, Certan de May, Lamarzelle,
Beauregard, La Croix, Laroque, Guadet, Balestard...).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En face, il y a des vins bien différents (particulièrement à Saint-Émilion
ou en Côtes-de-Castillon), beaucoup trop boisés, trop concentrés, desséchés,
qui n’ont aucun intérêt mais nous ne parlerons pas d’eux, tant ils sont
encensés de facon indécente par des “gourous” français ou étrangers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À quoi bon créer des vins écœurants comme de l’encre, faire des “produits” à
15° quand la région bordelaise a, depuis toujours, su faire primer la
distinction. J’ai débuté avec des “pointures” mondiales comme Jacques de
Loustaunau, Émile Peynaud, Ribéreau-Gayon, ils s’attachaient tous à défendre
cet atout essentiel de Bordeaux : élever de grands vins capables
d’associer la puissance et l’élégance, et la durée dans le temps. Jean-Claude
Berrouet (confer page 8) est dans la lignée. Il signe quelques-uns des plus
grands vins du monde et sait que la (grande) qualité n’a rien à voir avec un
élevage outrancier en bois neuf, ni à des artifices techniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le marché intermédiaire (8 à 20 €) est un formidable vivier, qui fait la
force de Bordeaux, dans toutes les appellations, aussi bien dans le Médoc, à
Saint-Émilion, ses satellites, que dans les Graves ou les Côtes... On a plaisir
à déguster des vins typés, très bien faits, qui bénéficient d’une belle série
de millésimes grâce aux étés chauds, donnant des vins savoureux plus faciles à
boire rapidement mais aussi d’un beau potentiel de garde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les 2004 et 2001 sont des millésimes que j’affectionne particulièrement, un
peu à l’ombre des grands millésimes médiatiques et c’est dommage, car ils sont
l’archétype classique du bordelais, où la finesse prédomine, des vins très
prometteurs. Les viticulteurs font des efforts de qualité, sont efficaces,
travaillent bien dans leur chai mais aussi à la promotion de leurs vins, car il
ne s’agit pas de ne faire que bon, il faut le faire savoir. La majorité élève
ces vins dans la grande tradition bordelaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a également une région où les vins sont exceptionnels, Pessac-Léognan,
avec des crus envoûtants, en blanc comme en rouge. À Pomerol, les vins sont
restés très typés, cela correspond aussi à la mentalité des propriétaires qui
respectent leur terroir et ne se complaisent pas dans l’esbroufe. Saint-Émilion
est une appellation qui fait encore parler d’elle avec un classement qui fait
sourire (pour ne pas dire plus), tant des déclassements restent
incompréhensibles, c’est navrant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela amène le consommateur à penser qu’à Bordeaux on parle trop de
classements, de jalousie, de prix, de frime et pas assez de qualité intrinsèque
du vin et cela porte tort à toute la région, même aux Bordeaux les plus
modestes. Ajoutez à cela une vraie crise sociale snobée par quelques
propriétaires et négociants qui préfèrent aller chercher ailleurs ce qu’ils
devraient promouvoir venant de leur région. En fin de compte, on se moque de
savoir si un cru est classé ou non, que les Côtes soient réunies ou pas, ce qui
importe, c’est ce qu’il y a dans la bouteille et le rapport
qualité-prix-plaisir !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Brigitte Dussert : le respect de la nature, la convivialité, la
diversité...&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : pour faire un bon vin, il faut rester humble. C’est
la nature qui a modelé des territoires, formé des strates, créé l’érosion,
apporté des alluvions... Cette nature, il faut l’entretenir, la respecter, la
mettre en valeur au travers d’une écologie évidente. L’homme n’intervient
qu’après. Il a le choix : soit il se prend (très) au sérieux, plante
n’importe où, mise sur les sophistications œnologiques, multipliant les “jus de
confiture”, bref, fait un “produit”, blanc, rouge, mousseux ou rosé, et parfois
à un prix inadmissible. Soit, le vigneron fait partie intégrante de son
terroir, s’efface devant lui en le laissant s’exprimer, maîtrisant les
techniques modernes qui sont alors les bienvenues quand elles ne viennent pas
“aseptiser” les vins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut aussi avoir une éthique. On ne peut pas accepter l’arrogance de
quelques propriétaires (vous n’en trouverez pas beaucoup dans MILLÉSIMES) face
à la crise sociale que connaît encore le monde du vin en France. Chacun doit
être rémunéré et la solidarité doit primer. Le prix n’entre pas en cause, c’est
l’état d’esprit qui compte : on peut être riche et savoir partager, élever
le plus grand vin du monde et rester modeste, promouvoir sa région avant
d’aller chercher ailleurs. Et puis, ce qui compte, c’est de prendre du
plaisir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© Paru dans MILLESIMES 2007 Voir aussi la sélection des meilleurs
producteurs de l'année :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.millesimes.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Notre vin en Chine ?</title>
    <link>http://blog.guidedesvins.info/post/2007/08/30/Notre-vin-en-Chine</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:33fa0993ab802af9c7a9067a872ca8da</guid>
    <pubDate>Thu, 30 Aug 2007 20:05:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Notre vin en Chine, un marché (très) illusoire ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir aussi : &lt;a href=&quot;http://guidemillesimes.blogspot.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://guidemillesimes.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l’image de cette jeune chinoise époussetant les bouteilles de vin dans un
restaurant, on constate vite, à Pékin ou à Shanghai, dans les hôtels ou le seul
magasin de vin que notre guide a trouvé (on nous a interdit de prendre des
photos et les tarifs) que le “turn over” est très faible. Même s’ils sont
(très) nombreux, les chinois n’intègrent pas le vin dans leur consommation
courante et même festive. Le jour de l’An, dans une réception dans un hôtel
chic, tout le monde s’envoie des cotillons mais boit de l’alcool de riz ou de
la bière. On a du mal à trouver un vin, et c’était un vin américain de moyenne
gamme d’un négociant mondial. Les quelques vignobles que nous avons visités
sont composés de vignes hautes et le vin rouge produit est douceâtre. Nous
avons constaté, dans les différentes régions traversées, que l’on ne trouvait
pas de vin, sauf dans les vitrines. Pas une bouteille sur une table de
restaurant durant ces 12 jours, même occupée par des hommes d’affaires chinois
ou des occidentaux. Les chinois aiment partager la table en famille ou entre
amis, sortent beaucoup au restaurant et apprécient leur gastronomie abondante
et très diversifiée, que l’on soit au nord ou au sud du pays. Ils ont l’art et
la manière de marier à ravir le sucré, le salé, les herbes aromatiques, le
porc, le poulet, les légumes, les poissons, les crustacés... Dans leur
approche, leur cuisine se suffit à elle-même. On n’a besoin ni de sel, ni de
vin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est possible (pas sûr, car ce sera plutôt les alcools) que le vin
devienne, à l’avenir, un signe extérieur de richesse. Les hommes d’affaires
cherchent à se particulariser en adoptant les manières occidentales, nous
l’avons vu avec les vêtements ou accessoires de modes de marques,
prestigieuses, qui ont ouvert des boutiques immenses, plus belles que celles de
Paris ! La jeunesse est certes désireuse de s’embourgeoiser, et cherche à
copier la mode occidentale. Lorsqu’on parle d’Asie, beaucoup d’amalgames sont
faits alors que chaque pays a son histoire et ses propres coutumes. À terme, si
les Chinois boivent du vin un jour, ils boiront d’abord le leur...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En référence aux dégustations de vin, celle du thé est riche en rituels, un
véritable art de vivre à la chinoise. Le thé vert est versé brûlant dans de
petites coupes en porcelaine fine tenues avec trois doigts. On soulève à peine
le couvercle juste pour retenir les feuilles et laisser le liquide s’écouler
que l’on déguste par petites gorgées...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La bière est la boisson nationale, très prisée. La Quingdao ou la Linquan
sont peu alcoolisées et très rafraîchissantes. Le vin ne fait pas partie de la
culture traditionnelle chinoise qui lui préfère les alcools forts (Jiu). Le
Maotai (53°) est réputé ainsi que le Daqu (55°) un alcool de sorgho et de blé
et le Wuliangye du Sichuan, un alcool aux 5 céréales. Si vous préférez un
alcool moins fort, goûtez à l’alcool de riz qui se déguste tiède (faut aimer).
Le vin produit est plutôt sucré, évoquant un vin cuit du style Porto de bas de
gamme. La Chine développe en partenariat avec Dragon Seal ou Dynastie, des vins
de style occidental, assez chers et standardisés, que l’on trouve parfois dans
les restaurants et hôtels. Quelques vins étrangers, mais c’est tout autant
l’anecdote. En fait, il ne s’agit pas de ramener l’Asie à la Chine, tant les
différences entre les pays orientaux sont sensibles. Vraiment pas fondamental,
donc, de se précipiter dans les manifestations ou salons organisés dans ce
pays...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Concours gratuit : gagnez des bouteilles !</title>
    <link>http://blog.guidedesvins.info/post/2007/08/28/Concours-gratuit-%3A-gagnez-des-bouteilles</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7e320ee1f0a687f1db444144bcffede7</guid>
    <pubDate>Tue, 28 Aug 2007 20:44:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Gagnez des bouteilles :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amourduvin.com/f_jeu.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.amourduvin.com/f_jeu.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
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